Grand amateur de balades et de marches, membre d'un club de marche, je vous ferai découvrir dans ce blog des parcours effectués, des villes et villages de notre belle région qu'est la Wallonie ainsi que son patrimoine..
A la fin du deuxième tronçon de cette rando, je me retrouve donc dans le domaine du Centre Hospitalier Régional de la Citadelle.
Le Centre Hospitalier Régional de la Citadelle, ou plus simplement C.H.R. de la Citadelle, est un hôpital public situé sur les hauteurs de la ville de Liège dans le quartier de Sainte-Walburge, sur le site de l'ancienne citadelle détruite après la seconde guerre mondiale.
La construction de l'hôpital débute en 1974 et s'achève dans les années 80. Le ,
l'intercommunale « Centre Hospitalier Régional de la CITADELLE » est
créée.
Je suis arrivé au domaine par la rue des Glacis et je rejoins l'Enclos des Fusillés.
L'Enclos des fusillés de Liège est un petit cimetière situé dans le parc de la citadelle qui compte 415 tombes de personnes fusillées ou abattues par l'occupant allemand ou pendant la seconde guerre mondiale ainsi que celle de l'aumônier de la citadelles de Liège Mathieu Voncken.
On y recense 10 nationalités : 377 Belges, 10 Luxembourgeois, 10
Polonais, 10 Russes, 6 Français, 1 Néerlandais, 1 Espagnol, 1 Italien, 1
Serbe et 1 Américain.
Je quitte cet endroit nous rappelant que des hommes sont morts pour notre liberté et je rejoins le parc.
C'est un endroit plein de quiétude où se baladent quelques badauds.
Je rejoins les routes d'accès au parking et j'aperçois la façade de l'hôpital.
Je me dirige vers le Monument aux morts du 12ème
Régiment de Ligne
J'emprunte quelques escaliers pour rejoindre le chemin de la citadelle et je me dirige vers la droite pour rejoindre le sentier des coteaux.
Ce sentier bucolique va rejoindre la Rue Pierreuse.
Je me retrouve à la Ferme de la Vache dont j'ai souvent entendu parler.
Cette ferme a été érigée au cours de la seconde moitié du XVIe siècle. En 1620, les bâtiments sont occupés par les Jésuitesses anglaises. En 1630, elles sont remplacées par les Sépulcrines anglaises. En 1655, ce bien foncier devient la propriété du prince-évêque de Liège Maximilien-Henri de Bavière. Depuis la Révolution liégeoise (fin du 18ème siècle), le bâtiment est propriété de la ville de Liège,
d'abord avec la fonction d'hospices puis d'assistance publique et
actuellement du CPAS. L'unique aile actuelle faisait vraisemblablement
partie d'un ensemble bâti plus vaste. Le CPAS de Liège, par l'intermédiaire de son service d'insertion sociale
ALISS, y propose des ateliers collectifs alliant le jardinage
biologique, le développement communautaire de quartier et la
valorisation d'un site classé. Derrière la cour, se trouve un grand potager exploité dans le cadre des activités sus-mentionnées.
Je descends la rue Pierreuse.
Je rejoins la rue du Palais et je vire sur la gauche pour rejoindre le Musée de la Vie wallonne.
Installé dans le couvent des Frères mineur au cœur de Liège, et rénové
depuis 2008, le Musée de la Vie Wallonne propose un regard original et
entier sur la Wallonie du XIXe siècle à nos jours. Histoire humaine et
sociale, économie, croyances populaires, littérature, folklore ou encore
artisanat; la vie des Wallons se décline tout au long d'un parcours
muséal dynamique tel un chemin de vie... Les
bâtiments actuels, édifiés par les Frères mineurs à partir de 1655,
constituent un ensemble architectural d’une grande importance au coeur
de Liège. De style Renaissance mosane, ils sont construits autour d’un
quadrilatère en briques et calcaire de deux étages percés de baies et
couverts de bâtières d’ardoises. Le cloître du couvent est relié à un
autre bâtiment, la maison Chamart jadis réservée au supérieur de la
communauté religieuse, par une galerie qui permet le passage entre deux
cours. Cette maison s’élève sur trois niveaux et date de 1670. Un pignon
est flanqué à gauche d’une tour carrée caractérisée notamment par des
blasons sculptés en tuffeau. Gravement sinistrés au cours de la Seconde
Guerre mondiale, les bâtiments conventuels ont été rénovés entre 1963 et
1970 en respectant le style ancien tout en s’adaptant à une affectation
muséale. Ils viennent d’être remaniés en 2008 dans le même esprit mais
avec encore plus d’audace, dans la foulée du renouvellement de la
scénographie du musée.
Je traverse la grande cour et grâce au passage entre deux bâtiments, je rejoins la rue Mère-Dieu.
Je me dirige vers la rue Hors-Château qui est un haut lieu historique et un pôle touristique de la ville de Liège
Je passe devant la fontaine Saint-Jean Baptiste datant du 17ème siècle.
Peu après, je vire sur la gauche et j'aperçois devant moi mon défi du jour, gravir les escaliers de la montagne de Bueren.
La montagne de Bueren est un escalier de 374 marches (avec une pente de 30 %) de la ville de Liège reliant le quartier Féronstrée et Hors-Château au Péri et à la citadelle traversant les Coteaux. Cet imposant escalier perpétue le souvenir de Vincent de Bueren (vers 1440-1505), un noble d'origine gueldroise, qui, à la tête des Six cents Franchimontois , fut un des plus acharnés défenseurs de Liège contre Charles le Téméraire, duc de Bourgogne.
Arrivé au sommet, après avoir fait quelques arrêts en cours de route, je bifurque sur la droite pour me retrouver au pied d'un imposant monument dédié au 14ème de Ligne.
Je gravis les marches pour arriver au sommet. Là, je vire sur la droite jusqu'à arriver à un point de vue sur la ville de Liège.
Je descends le sentier des coteaux. Je traverse le Bois des Carmélites et je rejoins mon point de départ rue des Carmes.
Ma rando est ainsi terminée. Elle fut très physique mais j'ai apprécié le parcours. Vous trouverez toutes les photos de ces 15 km ici. Vous désirez le tracé gpx de cet itinéraire, contactez-moi et je vous l'enverrai. A bientôt pour une autre découverte de rando.
C'est donc de l'église située au croisement de la rue de l'Ermitage et de la rue Walthère Dewez que démarre la seconde partie de ma rando de +- 15 km. Je me dirige donc sur la droite à ce carrefour en venant de la rue de l'Ermitage. Un peu plus loin, je vire sur la gauche. Je la quitte et j'emprunte un sentier en face de moi puis je bifurque sur la droite et je rejoins le Terril Batterie Nouveau.
Cet ancien terril charbonnier de 14,90 ha
est un témoin du passé minier de Liège. La nature a repris le dessus, la
végétation étant composée surtout de bouleaux verruqueux et de saules
marsault. Il offre un panorama exceptionnel sur la vallée.
Je m'engage sur celui-ci et j'ai l'intention de le gravir pour arriver à son sommet situé à 244 m d'altitude.
Au sommet du
terril de Batterie-Nouveau, on distingue les terrils de la Petite-Bacnure (à
gauche) et de Bernalmont (à droite).
Je descends de ce sommet. Je rejoins un chemin à son pied et je vire sur la gauche.
J'emprunte le sentier sur la droite puis je me dirige encore sur la droite vers la rue Haut des Tawes.
Je traverse le Boulevard Hector Denis et je continuer tout droit.
Je quitte cette rue et je traverse une zone herbeuse pour rejoindre le terril Batterie Ancien.
Aujourd'hui réapproprié par la nature, cette colline artificielle a été partiellement arasée et est presque entièrement boisée.
Je traverse ce terril en cheminant sur ses sentiers et je rejoins la rue Coupée. C'est une longue descente vers la rue des Tawes.
Je découvre la chapelle St-Maurice.
Walthère DEWE, né à Liège le 26 avril 1880, était un des plus grands résistants belges au cours des deux guerres mondiales. C’était un ingénieur de renom, philosophe aussi à ses heures:il était opposé à toute forme d’injustice. Il a participé à la création du réseau de renseignements «La Dame blanche» lors de la première guerre mondiale eta fondé le réseau «Clarence» durant la seconde, deux réseaux qui seront parmi les plus efficaces d’Europe. Il est tombé en héros le 14 janvier 1944 à Ixelles, abattu par les Allemands alors qu’il tentait de sauver un membre du réseau qui était une amie proche.Son mémorial,la chapelle Saint-Maurice au Thier-à-Liège, nous laisse cette phrase de saint Jean:«Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
Arrivé à la Rue des Tawes, je me dirige sur la gauche puis je vire directement sur la droite. Je suis sur la rue Bairoua qui est en côte et qui se termine par des escaliers.
Gravir la côte a déjà été un exercice physique et terminer par gravir ces marches le rend encore plus ardu.
La rue Bairoua relie la rue Fond-des-Tawes à
la rue des Glacis. Vers son sommet, côté Citadelle, elle se transforme en
un escalier assez raide de 73 marches.
Arrivé à la Rue des Glacis, je me dirige sur la gauche pour rejoindre le domaine du CHR de la Citadelle.
C'est ici que se termine le deuxième tronçon de ma rando à Liège.