Grand amateur de balades et de marches, membre d'un club de marche, je vous ferai découvrir dans ce blog des parcours effectués, des villes et villages de notre belle région qu'est la Wallonie ainsi que son patrimoine..
Bonjour amis randonneurs Je vous présente mes meilleurs vœux pour l'année 2022. J'espère que tout comme moi, vous pourrez encore effectuer de nombreuses randonnées dans notre province, notre belle région ou notre pays. J'ai déjà commencé l'année par une rando de 16 km au départ de Mal (petit village aux abord de Tongres), une marche Adeps de 10 km à Solières et une marche de 12 km en compagnie d'une amie marcheuse des Gais Lurons de Melen au départ de Lincé (Sprimont).
C'est cette dernière rando qui sera le premier article de cette année 2022.
C'est de l'église de Lincé que Francine et moi démarrons notre randonnée. Le parcours que j'ai dessiné à une distance de +- 12 km. J'ai remarqué lors de sa création qu'il sera vallonné.
Lincé est un village de la commune belge de Sprimont située en Région wallonne dans la province de Liège. Le village se trouve sur une crête du Condroz oriental ainsi que sur le versant sur de cette crête. Il a été bâti en pierre jaune ocre appelée psammite et surnommée "pierre d'avoine" par les habitants. Cette pierre était jadis extraite dans les carrières avoisinantes autours de cours.
Lincé fut le village adoptif du grand écrivain wallon Henri Simon, qui y
vécut de 1884 à 1939, année de sa mort. C’est dans les campagnes
lincéennes, au contact des petites gens, qu’il trouva l’inspiration pour
son œuvre poétique d’une exceptionnelle qualité appelée « Li Pan dè Bon
Diu ». Il dépeint en 24 tableaux une image fidèle des travaux des
champs, allant des labours à la dégustation du pain.
En août 1914, Lincé eut beaucoup à souffrir de la violence des troupes
allemandes : 35 civils furent fusillés et 52 maisons incendiées. Une
statue de Marceau Gillard en fixe le souvenir sur la place du village.
L'église fut construite en 1523, avec l'autorisation de l'évêque de Liège de l'époque Evrard de la Marck. Elle devient paroisse en 1801 et dédiée à Sainte-Anne. Elle fut détruite en 1850 et remplacée par l'église actuelle sur le même emplacement mais avec des dimensions plus importantes. Elle a été restaurée en 1938. Le vitrail représente une commémoration des 35 victimes des deux guerres.
De l'église , nous nous dirigeons vers la Rue du Fays en passant devant le monument édifié à la mémoire des victimes des atrocités d’août 1914.
Le premier monument de la Place a été inauguré le 21 novembre 1920. Il
s'agissait de l'ancienne fontaine qui avait été coiffée
d'une statue en bronze du sculpteur Georges PETIT. Cette
statue fut descendue de son socle et emportée par les
Allemands, le 6 décembre 1943, aux fins d'être fondue. Elle
ne fut jamais retrouvée. En 1962, la vieille pompe fut
démolie et remplacée par un monument de style plus moderne,
surmonté d'une nouvelle statue due, cette fois, à l'artiste
Marceau GILLARD, reprenant toutefois le thème de Georges
PETIT. L'inauguration eut lieu le 12 août 1962.
Nous virons à droite sur la rue de l'Epargne et nous arrivons à une construction que m'intrigue.
J'apprendrai grâce à quelques recherches sur internet qu'il s'agit d'une balise radiogoniométrique au nom de code SPRIM qui en collaboration avec sa sœur jumelle établie à Olne sert de poteau indicateur céleste pour l'aviation.
Peu après, nous virons sur la gauche et allons traverser longuement la campagne pour nous diriger vers Le Fays.
Fays est un hameau qui se trouve sur un site en promontoire (altitude 230 m) surplombant la vallée de l'Ourthe (de plus de 130 m) ainsi que la vallée de la Haze et le vallon de Picopré. Le noyau ancien du hameau -appelé Fays Village- se compose principalement de fermettes avec cours et de maisons construites en moellons et grès provenant des carrières avoisinantes. Les toits sont couverts de tuiles rouges ou grises. A l'ombre d'un érable, une petite chapelle occupe le centre de la place de ce hameau condrusien.
Nous nous dirigeons ensuite vers le hameau de Chaply.
Ce hameau condrusien se trouve le long de la côte qui conduit de Montfort à Fays sur une crête dominant les vallées de la Haze au nord et de l'Ourthe au sud. L'ancienne carrière de la Gombe se trouve à proximité de Chaply. Les bas du hameau est administré par la commune d'Esneux tandis que le haut, lui, dépend de la commune de Sprimont.
Nous bifurquons sur la droite pour emprunter la rue de la soif.
Cette rue est plutôt un chemin qui se prolonge en sentier pour rejoindre l'ancien moulin de la Haze.
Cet ancien moulin, construit à partir du 18è, a fonctionné jusque dans les années 1950.
Nous bifurquons ensuite vers le hameau de la Haze qui fait partie de la commune d'Esneux.
Nous quittons ce hameau pour rejoindre le suivant, celui de Betgné. Nous entamons une partie du parcours un peu plus difficile au vu de certaines parties boueuses et gorgées d'eau avec un passage où nous jouons à l’équilibriste.
Nous arrivons au hameau de Betgné.
Betgné est un hameau sur les hauteurs de l'Ourthe (rive droite) de la commune de Sprimont. Il est traversé par la Haze, affluent de l'Ourthe. Ce hameau condrusien est initialement et principalement composé de fermettes construites en moellons de grès. Il est composé d'une rue principale et de deux rues en cul de sac.
Nous continuons notre route, traversons la route d'Esneux et rejoignons le prochain hameau, celui de Hautgné.
Hautgné est un hameau à vocation agricole comprenant plusieurs maisons et fermettes en pierre calcaire, en grès ou en brique. Au centre du hameau, une suite de six maisons anciennes avec toitures en ardoises et lucarnes est interrompue en son centre par une chapelle en brique rouge dont la
façade est composée d'une tour carrée et d'une façade avec pignon comprenant trois vitraux et un oeil de boeuf. Notre parcours ne passe pas à hauteur de cette chapelle. Nous bifurquons sur la droite.
Nous traversons des prairies pour rejoindre la route de Méry.
Nous quittons cette route et nous nous dirigeons vers le cimetière de Dolembreux. A sa hauteur, nous bifurquons sur la droite et passons devant l'école communale.
Nous traversons la route d'Esneux pour rejoindre la Haie des Pauvres.
Notre parcours nous emmène ensuite aux abords que ruisseau de la Haze que nous traversons.
La Haze prend sa source au nord du hameau de Hornay entre Sprimont et Dolembreux dans le Condroz liégeois à une altitude de 255 m. Le ruisseau passe successivement au sud de la Haie des Pauvres, de Betgné, de Flagothier - La Haze puis au nord de Chaply et de Monfort avant de terminer son cours en rive droite de l'Ourthe à Souverain-Pré au sud d' Esneux à une altitude de 90 m. La vallée devient de plus en plus encaissée. Elle est souvent boisée.
Nous entamons ensuite le retour vers Lincé, hélas, sous une pluie battante.
La rando n'a pas été de tout repos. En effet, l'effort du jour précédent à Solières a laissé quelques traces de fatigue aux jambes. Je suis content de l'avoir terminé. C'est un beau parcours, très varié. Je conseille de le faire par un beau soleil, du moins par temps sec.
Vous pouvez retrouver les photos de cette rando ici et pourquoi pas enregistrer le gpx du parcours .
Ce mercredi 4 novembre dernier, direction le petit village de Chanxhe au bord de l'Ourthe pour une randonnée en solitaire d'une bonne quinzaine de kilomètres.
J'aime créer mes propres parcours en me basant sur un tracé existant que je transforme en cherchant des endroits de passage qui pourrait m'intéresser.
Chanxhe : le nom de ce village provient du mot
gaulois cantia, dérivé du latin Cantos qui signifie la
(rivière) brillante, miroitante. Le village de Chanxhe, situé sur les bords de l’Ourthe, est caractérisé
par des maisons en pierre du pays (moellons) regroupées autour d’une
place et d’une artère principale. Le hameau est coupé en deux par la
rivière, ce qui lui vaut la particularité de siéger sur le territoire de
deux communes différentes : Comblain-au-Pont (rive gauche) et Sprimont
(rive droite, partie principale du village). Les deux “moitiés” du
village de Chanxhe sont reliées entre elles par un pont sur l’Ourthe.D’un point de vue historique, Chanxhe possède un château bien conservé
datant du 17ème siècle, imposante demeure qui est aujourd’hui monument
classé et propriété privée. Chanxhe possède également ses fermes
rustiques, principal attrait économique à l’heure actuelle, et est
entouré de carrières en activité (carrières de Chanxhe et de La
Préalle). Chaque année au mois d’août, le village accueille le « livre en Fête », une brocante du livre sillonnant les rues.
Je démarre ma rando au départ du parking peu avant l'église du village.
Après avoir pris quelques photos de l'Ourthe, je me dirige vers l'église.
L'église Saint-Nom de Jésus de Chanxhe est une ancienne chapelle en briques et en calcaire qui a été construite en 1775. Cette
ancienne chapelle avait été construite, en même temps que la maison du
desservant, par le chanoine Thomas de Hauzeur en 1775. Agrandie en
1927, la bâtisse comprend aujourd’hui trois parties du Nord au Sud : la
maison pastorale (Rue des Sorbiers), la nef de l'église ancienne, et le
nouveau chœur avec le transept et la tour.
Sous une bâtière d'ardoises dominée par le clocheton à la limite de la
cure, large nef de briques et calcaire, sous frise denticulée. A l’Est
comme à l’Ouest, trois travées de baies au linteau bombé avec clé
passante, pendante et en ressaut.
Montants à queue de pierre médiane; débordement du seuil et du linteau.
Entrée ancienne (1775) à l’Est, avec encadrement mouluré sous la baie de
la travée nord. Entrée récente (1927) à l’Ouest, dans l'axe de
celle-là.
Au Sud, accroissements de 1927, comprenant un transept, le nouveau
chœur, tour et sacristie. Moellons de grès, percements calcaires dans
l'esprit de ceux du 18è, frises, élégante coiffe bulbeuse.
Horloge du 18è, datée et signée, provenant de la maison des maîtres de forge.
Mobilier, autel, chaire de vérité et peintures du 18è.
J'ignorais que le château de Chanxhe se trouvait à quelques centaines de mètres de l'église sinon je serai aller le photographier. J'avoue avoir vu ce bâtiment mais sans savoir que cela c'était un château.
Le château appelé aussi Château des Maîtres de Forges est bâti en 1756 pour Marie-Anne-Françoise de Lezaack, veuve de Philippe-Joseph de
Hauzeur. À l'origine, ce château faisait partie d'un ensemble industriel
de quatre ailes placées en carré dont trois étaient principalement
occupées par des forges. De ce passé industriel, subsiste l'aile sud, perpendiculaire au château et séparée de celui-ci par une grille en fer forgé. Ce bâtiment de taille relativement modeste pour un château (environ 18m sur 10m) est réalisé dans le style néo-classique
en brique avec un haut soubassement et des encadrements en pierre
calcaire. La façade arrière (façade ouest, côté Ourthe) est la plus
visible. Elle possède cinq travées et deux niveaux sur caves hautes. La travée centrale, légèrement en ressaut, est limitée par des pilastres à refends et est surmontée d'un fronton triangulaire percé d'un oculus. La façade avant est similaire à la façade arrière mais comporte un perron
menant à la porte d'entrée ainsi qu'un fronton reprenant les armoiries
de la famille Hauzeur-Lezaack. Deux petits pavillons carrés se situent
de part et d'autre de la façade. L'aile sud entièrement réalisée en
pierre calcaire possède un pignon comprenant un oculus. Un parc arboré
s'étend devant la façade avant. Le château est classé depuis 1981. C'est une propriété privé.
Je m'étais un peu écarté du parcours pour découvrir l'église. Je reviens sur mes pas et j'emprunte la
Il y a une raison pour laquelle je me promène un peu depuis le départ, c'est tout simplement pour m'échauffer les jambes car je sais que dans quelques minutes, je vais devoir monter assez longuement.
Au bout de la rue du lac bleu, je vire sur la droite et je me dirige sur la rive des Pêcheurs.
Arrivé à hauteur de la route principale, je me dirige sur la droite et après quelques dizaines de mètres, j'emprunte la rue de Picopré sur la gauche.
Et c'est là que cela va commencer à monter pendant un bon bout de temps. Je monte cette côte à mon aise.
On m'avait parlé il y a quelques semaines d'une cascade à Chanxhe. Je voulais la découvrir donc pas le choix, il fallait passer par cet exercice physique pour y accéder.
Arrivé à hauteur d'une carrière sur la droite, je prends un sentier sur la gauche. Ce sentier est parfois gorgé d'eau et boueux.
Au bout de celui-ci, je découvre la cascade.
La cascade est alimentée par un petit ruisseau qui prend
sa source au lieu-dit "Aux Ménages" Hameau de Fays (Sprimont) le
ruisseau descend la pente sur +/- 1000 mètres, pour arriver au sommet d'une
petite barre rocheuse formant une belle cascade verticale de 6 mètres de haut.
Hélas pour moi, le débit d'eau est assez faible. Mais je vois tout de même l'eau tomber du sommet.
Je rebrousse chemin et arrivé à la carrière, je vire sur la gauche et cela va continuer à monter. Je vais passer à courte distance d'une chèvre sans que cela ne la perturbe.
Au sommet de cette côte, j'arrive Rue Menage que je prends sur la droite. Cela continue à monter.
J'aperçois dans le lointain la ferme de la Famelette.
Je ne m'en approche pas. Je vire sur la droite pour emprunter un sentier à travers champs.
Au bout de celui-ci, je tourne à gauche et j'emprunte le chemin qui m'amène à la route du Fays.
Arrivé rue du Fays, je bifurque sur la droite en direction du village de Lincé.
Lincé, blotti dans son écrin de verdure, s’étire au long du versant sud
de la colline qui domine Sprimont. Géologiquement, Lincé fait partie du
Condroz, avec son alternance de crêtes et de dépressions. Le sous-sol
renferme une roche typique du Condroz, appelée psammite par les
scientifiques mais sympathiquement nommée « pierre d’avoine » par les
habitants. Cette pierre jadis extraite sur place, a façonné le cœur
ancien du village en lui conférant, par temps de soleil, une coloration
ocre quelque peu méridionale. Quelques groupements typiques de
l’habitat, appelés « cours », présentent encore un aspect bien
caractéristique.
Je n'entre pas dans ce village à cet endroit. Je le ferai plus tard.
J'emprunte d'abord la rue Robespierre à droite. J'arrive à un croisement. Je prends sur la droite la rue Henri Simon.
Lincé fut le village adoptif du grand écrivain wallon Henri Simon, qui y
vécut de 1884 à 1939, année de sa mort. C’est dans les campagnes
lincéennes, au contact des petites gens, qu’il trouva l’inspiration pour
son œuvre poétique d’une exceptionnelle qualité appelée « Li Pan dè Bon
Diu ». Il dépeint en 24 tableaux une image fidèle des travaux des
champs, allant des labours à la dégustation du pain.
J'arrive au monument en l'honneur d'Henri Simon.
Peu après le monument, j'emprunte un sentier sur la gauche.
Ce sentier m'amène à un passage dans la clôture pour rejoindre une prairie. J'aperçois le château de Lorcé dans le lointain.
Je n'ai guère trouvé d'infos sur ce château.
Après la traversée de la prairie, je me retrouve aux abords de champs que je suivrai sur la droite.
J'arrive à hauteur de la route d'Ognée. Je la prendrai sur la gauche. A cet endroit, se trouve un bloc de rocher. C'est un mémorial qui rappelle que des Lincéens furent fusillés en août 1914 lors du passage des troupes d'invasion allemandes.
C'est sous cet arbre que de nombreux habitants de Lincé trouvèrent la mort sous la barbarie allemande.
Je continue ma route en direction du centre du village et j'arrive à l'église.
L’église fût construite en 1523, avec l’autorisation d’Erard de la
Marck, évêque de Liége. Elle devait être la chapelle castrale de
Sprimont.
Le desservant de Lincé n’était pas vicaire de Sprimont. En
reconnaissance, chaque famille lui donne une gerbe de seigle par an,
parce qu’il chantait vêpres chaque dimanche après-midi.
Cette église devînt paroisse après le concordat de 1801. Elle est dédiée à Sainte Anne.
Elle fût détruite en 1850 et remplacée par l’église actuelle, au même emplacement mais plus longue et plus large.
La
tour, faite de moellons, contraste avec la nef et le chœur en briques.
La cure s’appuie directement au chevet du chœur lequel est entouré de
sacristies au Nord et au Sud. Auparavant, le presbytère se trouvait
« cour de Bossart » rue du Fays.
Une importante restauration date de 1938. A cette époque, la voûte de la nef et du chœur fût abaissée.
En janvier 1991, cette greffe est rejetée, la voûte s’écroule. (Histoire de Lincé 1992).
Aujourd’hui grâce à l’Administration Communale de Sprimont, le
Conseil de Fabrique et l’ASBL Patrimoine, l’église a retrouvé son volume
et sa voûte initiale de 1850 – un nouveau chauffage central, des
peintures fraîches, un nouvel éclairage sans oublier les orgues Clerinx
de 1879, rénovées par la firme Thomas de Ster.
Je poursuis le chemin sur la rue Abbé Demarteau.
J'arrive à un petit rond-point. A cet endroit se trouve une croix.
Je traverse le rond-point et continue tout droit sur la rue Hazaie. La rue est assez longue et continue comme chemin dans un bois.
Celui-ci m'amène au Ruisseau de la Haze que je traverse.
Ce ruisseau prend sa source au nord-est de Lincé et se jette dans l'Ourthe à Souverain-Pré (Esneux).
L'ayant traversé, mon gps m'indique de prendre le chemin sur la gauche. Il est en montée.
A la bifurcation suivante, je vers sur la gauche pour rejoindre le hameau de Betgné.
Je passe devant la chapelle pour rejoindre la rue des Waides.
Je continue jusqu'au hameau de La Haze.
Je le traverse et à hauteur d'un crucifix, je descends sur la droite.
Plus bas, à hauteur d'un banc et d'une niche renfermant une statuette de la vierge, je prends sur la gauche.
J'arrive à l'ancien moulin de la Haze.
Cet ancien moulin situé près du Hameau
de Flagothier était alimenté par le ruisseau de la Haze (village du même
nom). Le moulin ne se visite pas.
Je traverse le pont surplombant le ruisseau et je me dirige sur le sentier montant à gauche de la route.
Ce sentier m'emmène à Chaply.
Je n'entre pas dans le hameau, je vire directement sur la gauche et peu après je bifurque sur la gauche et j'entame la dernière côte du parcours.
Au sommet, je me retrouve au milieu de la campagne.
Au bout du sentier emprunté, je tourne sur la droite et me dirige vers Fays.
Je me dirige sur la droite de la chapelle. Au bout de la route, je vais entamer la descente sur Chanxhe.
Cela a été pour moi le morceau le plus difficile du parcours. En effet, la descente se fait à travers bois. Elle est parsemé de rochers et de feuilles mortes glissantes. Je regarde à deux fois où je mets les pieds et je marche très lentement et prudemment..
Il y a encore des vestiges mais je ne sais de quoi?
J'arrive en fin au bas de cette descente et je retrouve la rue du Pont. Je vire sur la droite et à hauteur du pont, j'emprunte le chemin à gauche pour rejoindre le parking et ma voiture.
Même s'il a été parfois assez physique, j'ai apprécié ce parcours dans une région que je ne connais pas vraiment. J"y reviendrai sans doute.