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22 décembre 2021

Randonnée à Louveigné

Ce lundi, j'ai proposé à Francine, une amie de la marche et membre du club des Gais Lurons de Melen de nous rendre à Louveigné pour une marche de +- 12 km.

Louveigné est un village de la commune belge de Sprimont située en Région wallonne dans la province de Liège.
Louveigné est une localité d’anciennes fermes en moellons calcaires et d’autres maisons en grès ou briques pour les plus récentes, traversées par une grand’ route, la n° 62 Liège – Spa, datant de 1725.
Le village de Louveigné se situe à une altitude d’environ 260 mètre, sur la ligne de partage entre l'Amblève et la Vesdre, à la limite nord du vallon des chantoirs et de la région calcaire de la Calestienne ainsi qu'à la limite est du Condroz liégeois. Quand à l'Ardenne, elle occupe la partie orientale  de l'ancienne commune.
Le 7 août 1914, l'armée allemande  passe par les armes 28 civils et y détruisit 77 maisons lors des atrocités allemandes commises au débit de l'invasion.
 

 Notre point de départ se trouvait devant l'église  Saint-Remacle.

Cet édifice, qui remplace, un bâtiment plus ancien démoli en 1780, a été consacré le 10 septembre 1846. Construite en briques et moellons calcaire, l'église Saint-Remacle est composée d'une tour occidentale carrée datée 1780 et d'une nef de cinq travées terminées par un choeur à chevet plat, rebâtie en 1840. Chaînée aux angles, la puissante tour est flanquée de part et d'autre de deux tourelles de hauteur différente, rondes et partiellement encastrées.

Du côté météo, la température positive allait nous permettre de cheminer sur notre parcours agréablement. 

J'avais dessiné celui-ci quelques jours auparavant et  après avoir examiné son dénivelé, j'en ai déduit qu'il allait être assez physique.  Je le vérifierai sur le terrain. Le tracé emprunte une majorité de tronçons de balades balisées. Je m'en écarterai quelquefois mais jamais sans trop m'en éloigner.

Nous démarrons en nous dirigeant sur un petit chemin à droite de l'église qui est dans notre dos. Ce chemin deviendra sentier. Nous le suivons jusqu'à rejoindre la rue  China.

Nous bifurquons sur la gauche et à hauteur  d'une vierge mentionnant année mariale 1954, nous virons sur la gauche.

Nous arrivons à une chapelle. C'est la chapelle Notre-Dame du Bon Secours.  Elle date de 1708 et se situe dans un site classé en 1963. Elle est bordée de deux tilleuls vénérables.

 


A cet endroit, nous virons sur la droite. Après quelques minutes, la route deviendra sentier. Nous entamons la première longue et belle côte du jour.  Nous allons passé de 238 m à 313 mètres d'altitude.


A hauteur d'une croix, nous continuons tout droit et nous traversons la route nationale pour rejoindre le château d'eau que nous apercevons dans le lointain.


Nous sommes Sur Forêt et  à hauteur de ce château d'eau,

nous continuons tout droit pour ensuite prendre le chemin sur la droite pour rejoindre la rue de la Légende.
Nous arrivons de nouveau à la route nationale. Nous la suivons très peu sur la gauche avant de virer vers la droite pour emprunter un sentier qui nous amènera à Blindef.


Blindef est mentionné  dès 882 dans le recueil des chartes de la principauté de Stavelot-Malmédy. Il était situé sur l'ancienne voie de Liège qui reliait cette ville à Spa et à Stavelot. Son noyau originel se compose de constructions en moellons de calcaire et de grès.

Nous bifurquons sur le gauche sur la rue de Sendrogne à hauteur du château de Blindef.


Cette grande maison en briques et calcaire, a été construite dans la seconde moitié du 18è siècle et agrandie à la fin du 19è.

Accolé à cette maison, nous découvrons la chapelle Saint-Hubert et de la Sainte-Vierge. Construite en pierre calcaire, elle date de 1762.

Nous continuons notre route et nous arrivons à Sendrogne.
Sendrogne est un ancien village où l’on trouve plusieurs maisons, fermes et fermettes du  XVIIe siècle et du XVIIIe siècle construites en moellons de calcaire et de grès.  Le ri du Rouwâ disparaît au centre du village dans un chantoir.



Nous quittons le village par un chemin à droite qui nous amène sur la rue de Stinval. Le parcours est toujours vallonné mais difficulté moyenne en ce moment. Nous quittons après quelques centaines de mètres la rue de Stinval et nous bifurquons sur un chemin à gauche. Nous le continuons et nous traversons le ruisseau des Pierres.


Plus loin, nous virons sur le chemin à droite puis encore à droite sur la rue de Ferreuse.
A hauteur d'une croix, nous empruntons le chemin vers la droite.


Après avoir passé l'étang sur notre droite, nous bifurquons à gauche sur la rue de Stinval.


Nous apercevons ce que je définirai comme des moutons à cornes et à barbe. Je ne connais pas la race de cet animal.

Nous arrivons au hameau de Stinval en bordure de la route de Liège au pied de la côte des Forges.
Stinval se trouve au confluent du ruisseau de Mosbeux et en face de l'imposante Hé de Stinval, versant boisé, abrupt et schisteux. Le ruisseau de Stinval disparaît dans des chantoirs avant de refaire surface et de se jeter dans le ruisseau de Mosbeux. 


 


Nous virons à droite sur la Route de Liège. Nous l'empruntons  quelques centaines de mètres puis nous empruntons sur la droite le sentier qui nous emmène vers le Bois Brûlé.

Ce long tronçon montant sera le plus physique de notre randonnée. Il est très long. Nous allons passé d'une altitude de 211 m à une de 281 m. Nous prenons notre temps pour arriver à celle-ci.


Au sommet, à hauteur de bâtiments, nous virons sur la droite.
Nous amorçons le chemin du retour vers Louveigné. Nous avons affronté les côtes maintenant c'est au tour d'une longue et belle descente que nous descendrons avec précaution.

 


Nous passons le ruisseau de la Hé et nous rejoignons le rue du Doyard. Nous l'empruntons sur la droite.


Nous empruntons un chemin qui va nous permettre de rejoindre la rue du Perréon. Nous virons sur la droite et ensuite sur la gauche rue Voie de l'Eau. Nous passons devant la tour de la Dîme.

Cette tour  à base presque carrée haute d'une quinzaine de mètres, toiture comprise, est bâtie en pierres calcaires et en moellons de grès issus des carrières de la région. A l'origine, le bâtiment possède peu d'ouvertures.  Il comprenait jadis un pont-levis et était entouré de douves. Une pièce d'eau est d'ailleurs toujours présente au sud de la tour. La tour se situe à l'arrière d'une ancienne ferme.


Nous rejoignons la rue de la Gendarmerie . Nous la suivons sur sa gauche puis directement à droite la rue du gravier et nous rejoignons notre point de départ.

Nous avons sans doute perdu pas mal de calories sur ce parcours. Nous l'avons apprécié et nous n'avons aucun regret de l'avoir parcouru.
Si vous passez par Louveigné, n'hésitez pas à l'emprunter mais je vous recommande d'avoir une bonne forme physique.

Vous pouvez retrouver les photos de cette rando ici.

Et je vous propose ci-dessous son itinéraire gpx.

A bientôt pour une prochaine rando.


10 décembre 2020

De retour à Banneux Notre-Dame

Dans ce blog, je vous ai déjà  rédigé deux posts sur des tracés de parcours au départ de Banneux-Notre Dame.
Il suffit de cliquer sur le libellé "Banneux" dans la colonne de droite pour y accéder.
Ce 29 novembre, je suis retourné là-bas pour un troisième parcours.
Je prévois de rejoindre Louveigné et de revenir par Banneux village.
La distance prévue est de +-13 km.
L’itinéraire est vallonné mais sans difficulté importante.


Je démarre donc du parking principal de Banneux Notre-Dame.
Il y a peu de brouillard en ce milieu de matinée. Il règne un calme inhabituel  en ce dimanche de novembre. Banneux est désert... C'est la crise sanitaire qui en est la cause.

Je me dirige vers le site principal, celui des Apparitions.


Peu avant la source,  je bifurque sur la droite et je me dirige vers la chapelle Saint-Michel.

Cette statue de 2,10m de hauteur, en marbre de Carrare, a été sculptée par Marco Giannoni de Pietrasanta en Italie. Elle a été offerte par les nombreux pèlerins italiens venant chaque année à Banneux. Cette statue présente la Vierge des Pauvres bénissant Mariette Beco (4ème et 8ème apparitions).




 

C’est une imposante pierre tombale brisée en deux morceaux. Dans la fente béante, se dresse, droite et fière, une solide croix de bois. Au croisement des branches, un médaillon cerne, en forme de couronne, le rappel des dates commémorées : 988–1988 et l’inscription : Jésus-Christ remporte la victoire. Ce monument a été édifié à l’occasion du 50ème anniversaire de la terrible famine artificielle organisée par Moscou en 1933, et qui a fait, en Ukraine, 7 millions de morts.


La statue du père Eymard, érigée à Banneux le 18 septembre 1963, y est bien à sa place : c’est un ami des pauvres, grand serviteur de Marie et père du Saint-Sacrement.




Les pèlerins allemands ont construit, au Sanctuaire, la réplique de la chapelle du village de Rhöndorf, près de Bonn, en Allemagne. Durant la guerre de 1940–45, on y récitait chaque jour le chapelet, pour tous les prisonniers de guerre, sans distinction de nationalité.

Cette chapelle du village du chancelier Adenauer, est dédiée à saint Michel, patron de l’Allemagne. La cloche, abritée dans le campanile, a été offerte par le Chancelier, un des apôtres de la concorde entre les nations et l’un des fondateurs de la Communauté européenne. Le 1er avril 1960, la première pierre de la chapelle a été bénite par l’abbé Paul Adenauer, fils du Chancelier.

A cette chapelle, je continue sur le chemin en face de moi qui m'emmène vers la Rue de Theux.



Je traverse cette route nationale et j'emprunte le sentier vers la droite qui deviendra plus loin le Chemin du Forestier.

Au bout de ce chemin, j'emprunte un sentier.  Après quelques minutes de marche, je vire sur la gauche pour rejoindre le Point de vue de Raboster qui culmine à 305 m d'altitude et offre une vue panoramique superbe sur les environs.


Au bas de ce sentier, je vire sur la droite. J'emprunte ensuite sur la droite la rue du Griry et j'arrive dans Adzeux.

Adzeux est situé dans le Vallon des Chantoirs  faisant partie de la bande calcaire de la Calestienne.
On dénombre dans le village plusieurs maisons et fermes des XVIIe et XVIIIe siècles construites en moellons de pierre calcaire ou en grès tandis que le sud de la localité est occupé par un important camping résidentiel. 


Je suis un peu à l'écart du centre de ce petit village. Au bout de la rue, j'emprunte le sentier et je passe au dessus du ruisseau du Banneway.


Je rejoins un sentier balisé et je vire sur la gauche. Il s'agit de la promenade n° 3 et non loin de là, j'oblique vers la droite sur la promenade n°4.

Je me retrouve au  bord de la Rue de Remouchamps.
Je la traverse et j'emprunte le sentier +- en face de moi du côté droit. Celui-ci m'emmène à une route nationale.
Je la traverse prudemment et je m'engage sur le chemin de l'autre côté de cette route.

J'arrive à une croix et là je vire à droite.


J'arrive à la chapelle Notre-Dame de Bon secours du Trôleu.


Je me dirige vers la gauche. Je suis sur la rue Trôleu.
Je suis à Louveigné.
Je rejoins la rue de la Gendarmerie que j'emprunte sur la droite.
J'emprunte ensuite sur la gauche la rue du Gravier et je découvre la ferme de la Tour avec sa Tour de la Dîme.





La présence de cette ancienne tour fortifiée, autrefois entourée d'eau, était déjà attestée en 1540. A l'époque, Louveigné était encore, et jusqu'en 1795, une enclave de la principauté abbatiale de Stavelot, entourée des territoires luxembourgeois, limbourgeois et liégeois. Propriété des moines de Stavelot, cette tour qui marquait la frontière du pays de Stavelot fût la résidence du Voué et du Prévôt. Non visitable, ce bâtiment a été classé en 1997.

J'arrive au pied de l'église Saint-Remacle.

 
Construite en briques et moellons calcaire, l’église Saint-Remacle est composée d’une tour occidentale carrée datée 1780 et d’une nef de cinq travées terminée par un chœur à chevet plat, rebâtie en 1840. Chaînée aux angles, la puissante tour est flanquée de part et d’autre de deux tourelles de hauteur différente, rondes et partiellement encastrées. Quant à la maison forte, vraisemblablement élevée à la fin du XVIe siècle, elle est située au bout d’une ancienne cour bordée de bâtiments de ferme. Jadis entourée d’un fossé et précédée à l’origine d’un pont-levis, la tour, de plan carré, est élevée en moellons de grès et calcaire. Chaînée aux angles, elle compte trois niveaux de trois travées sous bâtière d’ardoises à longues croupes et coyaux, sommée de deux aigrettes.

Face à l'église, je me dirige sur la gauche. Je suis le tracé de mon gps qui m'amène à la rue de la China.


Je l'emprunte sur la droite et après quelques mètres, je vire sur le sentier à droite.

Celui-ci m'amène à la rue des Montys.




A hauteur, de cette rue, je bifurque sur la gauche pour rejoindre une route nationale, la route de Liège. Je suis au hameau de Stinval.
Je l'emprunte sur sa droite et après quelques centaines de mètres, je vire sur la gauche pour emprunter la rue du Vicinal.

 Au bout de quelques centaines de mètres, elle devient chemin.


 Ce chemin m'amène rue du Doyard. Là, je me dirige vers la gauche.

Au carrefour suivant, je vie sur la Rue de Fraipont à droite.
J'avoue que c'est le moment peut-être le moins agréable à parcourir car cela va être de la route pendant un certain temps.

Je quitte la rue de Fraipont pour prendre sur la droite la rue Clairefagne. 

Je bifurque ensuite sur la droite et à hauteur d'un crucifix, j'emprunte le sentier sur la gauche.


Je suis dans Banneux-Village.
J'aperçois l'église et je me dirige vers elle.




Banneux possédait une chapelle dédiée  à St Léonard, appelé le Père des Pauvres, dès 1713. C'est un édifice néo-roman en calcaire composée de 3 nefs prolongées par un choeur.
Démolie puis rebâtie à une date indéterminée, elle fût restaurée en 1848 et pourvue de sa tour actuelle où deux cloches furent installées dont l’une, pesant 750 kg,  achetée par les habitants porte l’inscription :
« Les habitants de Banneux m’ont fait naître en 1898 » avec une représentation de la Vierge et de la Croix.
L’autel latéral gauche est décoré d’un tableau de l’abbé Léon Jamin qui fût chapelain de notre église au moment des apparitions et qui représente la Vierge des Pauvres, telle qu’elle a été décrite par Mariette Becco en 1933.

Beaucoup de travaux de restauration ont été réalisés depuis 2009 : le nettoyage des murs intérieurs puis extérieurs pour laisser apparaître les pierres, le traitement des fonts baptismaux, jubé et porche. Ensuite, révision de la sacristie, du local chaudière et le remplacement du chauffage. Les vitraux aussi ont été restaurés. On a même installé 38 panneaux photovoltaïques sur la toiture !

Je contourne l'église sur sa gauche et je rejoins mon point de départ.

Je suis satisfait de ce parcours car j'ai découvert Louveigné et ses environs que je ne connaissais guère. 

Je reviendrai encore sans doute à Banneux pour découvrir un autre coin de ses environs.

Vous pouvez retrouvez toutes les photos de cette rando de 13 km ici.

Si vous désirez le tracé gpx, utilisez le formulaire de contact en envoyez-moi votre adresse mail.

A bientôt pour une rando à Lincé.