14 janvier 2021

Au pays des Gad'lis...

Dimanche 10 janvier 2021... Rendez vous avec quelques amis marcheurs à Sougné-Remouchamps pour une marche de 12 km.


Sougné-Remouchamps est une section de la commune belge d'Aywaille, située dans la province de Liège, province de la Région wallonne.  


C'est la 'Perle de l'Amblève" avec sa grotte incomparable. Cette grotte, je l'ai visité lorsque j'étais à l'école primaire.    

http://www.lesgrottes.be/

C'est aussi le pays des" Gad'lis" expression du terroir signifiant pays de chevriers.

Sougné  conserve un cachet très ancien avec ses rues étroites et ses maisons en pierres.




Située le long de l’Amblève, entourée d’un cimetière ancien et précédée devant le porche de deux beaux marronniers, l’église de l'Immaculée conception plaira à ceux qui apprécient la simplicité campagnarde.

On remarquera d’abord la tour à clocher à quatre versants de style rhénan, construite en pierre calcaire (XIII è siècle). Elle est classée et est un des vestiges de l’église primitive. En prolongement de la tour, l’église actuelle date de 1744.

L’intérieur peint en blanc se présente sous la forme d’un vaisseau à nef unique. Il est éclairé par une douzaine de fenêtres, les unes agrémentées de vitraux, d’autres de simples verrières. L’autel majeur du XVIIIe siècle rappelle le style jésuite. Quelques stalles en chêne dans le chœur. Chaire de vérité de style Louis XIV.


Sougné-Remouchamps est connu aussi pour sa fameuse Côte de la Redoute où se massent des centaines d'amateurs de vélo lors du passage des coureurs de la course Liège-Bastogne-Liège et pour son champion local Philippe Gilbert. Au sommet de celle-ci, se trouve un monument commémorant la bataille de Sprimont, bataille franco-autrichienne de 1974.

J'avais donné rendez-vous à mes amis près de l'école communale de Sougné.


Je devrai modifier mon tracé de parcours en cours de route car il m'emmenait vers des chemins privés. Le parcours affiché est donc celui que  nous avons parcouru.

Nos voitures se trouvent Rue Bas Rivage. Nous entamons notre marche en nous dirigeant vers l'école communale. 

Nous bifurquons sur la deuxième rue à gauche rue Racasse.
Au bout de celle-ci,à hauteur du calvaire, nous virons sur la droite rue Ladry.


Le calvaire de la rue Racasse est un ancien reposoir lors des processions paroissiales.
Cette potale a été construite par la famille Bernard en 1805.
Dès cette date, cette potale perpétua le rôle de reposoir à la procession en remplacement du reposoir initial qui existait dans la cour de l'ancien couvent des Récollets.
A l’origine, le Christ en bois que cette potale abritait aurait été, selon certains, celui de la chapelle du couvent des récollets de Sougné, sauvé avant que le bâtiment ne soit vendu comme bien national par la jeune République française en mal de fonds ; selon d’autres, ce Christ aurait été copié pour rappeler l’original. Quoi qu’il en soit, le Christ actuel l’a remplacé car il était très abîmé.

Nous prenons ensuite sur la droite rue du Broux.
A la fin de celle-ci, nous nous dirigeons vers le pont sur l'Amblève.
Nous le traversons.



Nous arrivons à un rond-point.


Nous prenons à droite la direction d'Aywaille et à hauteur d'un très grand vélo rouge, nous bifurquons sur la gauche.


Il s'agit d'un vélo en mémoire de Jeroen Van Hest né en 1956 et décédé en 2006. Je suppose qu'il s'agit d'un cycliste. Malgré mes recherches sur internet, je n'ai trouvé aucune info à son sujet.

Nous passons sous la ligne de chemin de fer et nous montons la rue Hénumont.

Je pensais pouvoir aller vers le château de Montjardin mais hélas c'est un chemin privé.


Le château de Montjardin est situé au sud de Remouchamps à quelques encablures de la berge gauche de l'Amblève et date en grande partie, dans sa forme actuelle, de 1871. Ce magnifique ensemble a été construit en style Renaissance sur les ruines d'un ancien manoir féodal. Il est perché sur une arête rocheuse qui surplombe l'Amblève, La Seigneurie de Montjardin est la propriété de la famille de Theux de Meylandt et Montjardin depuis 1734. L'ensemble s'articule autour d'un donjon imposant et est construit entièrement en pierre du pays. Le château ne se visite pas mais est visible de la route.


Nous continuons donc à suivre la route Hénumont.
Nous apercevons une ferme dans le lointain et les traces de neige tombée en abondance les jours précédents mais nous sommes surpris qu'il en reste si peu.



Nous arrivons à hauteur de la borne potale de Hénumont.

A hauteur de la ferme, nous bifurquons sur la gauche et passons devant le panneau d'altitude de ce hameau.

A côté de cet arbre, nous découvrons le calvaire de ce hameau. Dommage qu'il ne soit mis plus en valeur.


Ce petit hameau traversé, nous nous engageons sur la longue ascension d'un chemin très boueux au milieu du Grand Bois. Nous allons y découvrir un peu plus de neige.


Nous passons devant un croix et son crucifix.



 
Nous virons enfin vers la droite et entamons la descente sur Kin.

Kin, dont le nom viendrait du mot celte "Keen" (sommet) ou "Caunos" (montagne) aurait été fondé par des potiers qui y ont trouvé des bans d'argile convenant à l'exercice de leur profession.
Des puits de minerai de fer (ou minières) y furent exploités jusqu'au milieu du XIXe siècle. Ces puits alimentaient les usines de Dieupart.

Au centre de la localité, derrière le monument, on peut admirer une rangée de vieilles demeures, certaines avec potales.

A hauteur de ce monument mémorial, nous virons sur la droite.
Plus loin, je quittons la route sur la droite et nous empruntons le Thier Bosset. Nous continuons notre route sur le chemin forestier.


 Pour cheminer dans le bois, nous nous aidons du gps.
Nous arrivons au Banc Marcellin Lagarde.




Auteur romantique wallon du XIXe siècle (1818-1889), Marcellin La Garde est considéré comme le père de la littérature régionaliste en Belgique. Il était à la fois poète et romancier, enseignant et historien et une partie de son oeuvre est consacrée au folklore ardennais. 

Plus loin, nous nous écartons un peu du chemin pour nous rendre à un point de vue.



Après une pause de quelques minutes, nous revenons sur nos pas pour rejoindre le sens du parcours.
Nous entamons la descente vers la route reliant Remouchamps à Aywaille.
Nous passons sous le pont du chemin de fer et virons sur la droite.
Nous passons devant la croix d'Aywaille.


Ce crucifix en fonte porte la date de 1772 et est fiché sur un antique socle de pierre qui pourrait être un élément d’anciens fonts baptismaux remontant peut-être au XIIIe siècle. Il est vraisemblable que la croix de fonte provienne des forges de Dieupart.

A hauteur du Sacré-cœur de Dieupart, nous virons sur le droite et passons de nouveau sous un pont de chemin de fer.


Nous apercevons sur la droite l'ancienne carrière de Dieupart qui est maintenan
t la propriété de New Life Oudoor Activity Centre.  On y pratique de l'escalade.


 Nous restons sur la route en nous longeons le ruisseau de Kin.



 Nous passons devant la croix du Fond de Kin.


Cette grande croix de bois supportant un Christ métallique et dont la présence est attestée dès le milieu du XIXe siècle portait, jusqu’à une restauration moderne qui la fit malheureusement disparaître, l’inscription : AVE CRUX SPES UNICA.

Nous quittons la route pour emprunter un sentier forestier face à nous.


Nous bifurquons ensuite sur la gauche.
Ensuite, ce sera vers la droite que nous nous dirigeons.

Il était prévu de prendre la direction d'un chemin sur la gauche ensuite mais de nouveau nous retrouvons un chemin privé. Donc pas le choix, nous continuons tout droit et nous nous retrouvons au hameau de Hénumont.

A hauteur de la ferme, nous descendons la route sur la gauche, route que nous avions emprunté sur le départ.

Nous passons à proximité de la Croix de justice de Hénumont.


Cette croix est également appelée Croix des Français car les restes de soldats français ayant participé à la célèbre bataille de la Redoute le 17 septembre 1794 ont été retrouvés à son pied .

Nous nous retrouvons à hauteur du vélo rouge et nous traversons prudemment la route principale. 

Nous avançons sur la rue du Parc, puis nous longeons l'Amblève sur la gauche.

 
Nous rejoignons et traversons le pont surplombant cette rivière et redescendons pour rejoindre l'autre rive où nous bifurquerons sur la gauche pour rejoindre notre point de départ.

Nous avons été ravi de cette belle marche..

Toutes les photos, c'est ici.

Si vous le désirez, je peux vous envoyer le gpx du parcours par mail.

 A bientôt.


4 janvier 2021

Cornesse 1ère marche 2021

Je commence cet article en souhaitant à tous les lecteurs de ce blog mes meilleurs vœux pour 2021.
Qu'elle nous préserve de ce satané virus Covid 19 et que vous puissiez encore pour longtemps pratiquer de belles balades et marches dans notre si beau pays et ailleurs.

Ce 2 janvier, c'est le village de Cornesse que j'ai choisi comme point de départ pour ma première marche 2021.

Cornesse est une section de la commune belge de Pépinster située en Région wallonne dans la province de Liège.
C'est un village où l'on trouve des habitations récentes et anciennes dont encore quelques exploitations agricoles.

Cornesse est connue pour sa fête des cerises qui se déroule le deuxième week-end de juillet (attractions foraines, jogging enfants et adultes, karaoké, tournoi de pétanque, jeux inter-villages, animations de rue diverses, concours de belote, barbecue campagnard, jeux populaires, spectacles pour enfants, pièce en wallon, concours du plus grand mangeur de tarte aux cerises, bals, feu d'artifice, etc.) 

Je gare ma voiture sur le parking à quelques pas du terrain de football située  rue Bouhais.

L'itinéraire chargé sur mon gps  de marche me conduira au vieux village de Soiron, au hameau de Tribomont, au château de Sclassin pour terminer par l'étang des Doux Fonds avant de rejoindre le point de départ.

Le kilométrage du parcours est de +- 12 km.


Je me dirige vers l'église du village située non loin du départ.



L'église de l'Assomption de la Vierge Marie de Cornesse fut construite en 1896.

Je longe le côté de l'église et je continue ma route sur la rue Coulée.


 Je découvre une croix 
fleur de lisée et arceaux en fer forgé à l'arrière, posée sur un haut socle en rocaille et ceinte d'une grille métallique et garnie d'un grand christ en métal foncé.

A hauteur d'une cette-ci, je vire sur la droite.

Arrivé au cimetière, j'emprunte la ruelle sur la droite et je traverse le quartier.

A hauteur de la rue de Soiron, je bifurque sur la gauche et je me dirige vers le vieux village de Soiron.

 
Je passe devant une croix. J'en découvrirai quelques uns tout au long de l’itinéraire. Elle se trouve à l'intersection avec la rue Vieille Eglise. La date de 1850 est gravée dans le socle.

 
Au croisement suivant, j'aperçois une croix latine avec chapiteau,

en bois naturel foncé ornée d'une petite croix gothique en métal doré abimée. 

 
A cet endroit je bifurque sur la gauche et je vire très vite sur un chemin à droite.


Au carrefour avec la route de la Croix Maga, je vire sur la droite.

Je suis de retour sur la route de Soiron. Sur la gauche se trouve la
croix Maga,
peinte en blanc avec un chapiteau en arc de cercle, ornée d'un Christ en métal argenté et posée sur un socle en pierre.


Je bifurque deux fois sur la gauche et je suis sur la route de Cornesse.

Je continue ma route vers le vieux village de Soiron en virant sur la droite et en empruntant la rue Bouhaye. A cette bifurcation se trouve une autre croix  ornée d'un Christ et d'une petite tête de mort en métal blanc.  Une date est gravée dans le socle : 1829


Quelques centaines de mètres plus loin, à hauteur d'un virage, je vire à droite sur un sentier montant. Il n'est pas long mais c'est la première difficulté du jour.


Au sommet, je me dirige sur la gauche et je descends la rue Au Chêne et je rejoins la rue Bouhaye et je bifurque sur la droite.

Très vite je découvre des escaliers sur la droite. Je vais les descendre, suivre le sentier, traverser quelques prairies et me retrouver dans le beau petit village de Soiron.




Refuge verdoyant de vergers et herbages, délimités en alternance par des haies vives et des bosquets, Soiron est posé au creux d’une vallée arrosée par l’eau claire du Bola.
A travers ses jolies ruelles, un habitat traditionnel des 17e et 18e siècles alliant la brique, le moellon de grès et la pierre calcaire. Le centre est dominé par l’église Saint-Roch, tout à fait démesurée pour l’endroit ! C’est qu’il a fallu la reconstruire autour d’un maître-autel hors normes : celui de l’Abbaye cistercienne de Boneffe. Remarquables aussi sont le cimetière, l’ancien presbytère et les deux châteaux. Celui de Soiron reconstruit en 1723 dans un style Louis XV par le Baron de Woelmont, et celui de Sclassin datant de 1587. Il porte le nom de la veuve de son premier propriétaire.
Des croix, des potales, un lavoir, une brasserie banale contribuent à accentuer le pittoresque du village. Un étrange bâtiment retiendra toute votre attention. Tout en hauteur, percé de 160 trous, ce séchoir est le témoin d’une activité révolue : celle de la culture du chardon à foulon !

Je me retrouve dans Soiron centre. Je me dirige sur la gauche.





 J'aperçois une croix latine en fonte peinte en noir, ornée d'une tête de christ et posée sur un socle en pierre adossé à un mur.  

Je me dirige vers l'église à droite. 


Établie sur un monticule à l’extrémité de la place centrale, l’église Saint-Roch occupe une position privilégiée dans le village. Son imposante silhouette se détache dans le paysage et enracine pleinement ce monument dans le tissu villageois. Au-delà de cette perception initiale, une gracieuse unité se dégage de l’ensemble, érigé en briques et moellons calcaires.

Cité pour la première fois en 1086, l’église est reconstruite de 1703 à 1725 , hormis la tour, suite au tremblement de terre de 1693. L’édifice se compose d’une tour amarrée à un ample vaisseau de huit travées de baies, reconstruit en 1723 par le seigneur du lieu après le tremblement de terre de 1693. La tour, millésimée « 1627 », semble comme absorbée par les puissantes dimensions de la nef suivie du chœur.

A hauteur de l'église, je vire sur la gauche et je me retrouve face au château de Soiron.



Mentionné déjà au XIVe siècle comme « chasteal », le château fortement endommagé par le tremblement de terre de 1692.

Il a été reconstruit en style Louis XV de 1723 à 1749 sous l'égide de Nicolas-Ignace de Woelmont et de son épouse Angélique d'Argenteau, comme l'indique les armoiries  et le chronogramme sis au fronton de la façade principale. Les communs construits vers 1746, en L sur l'emplacement de l'ancien château, avec leurs deux tours carrées se rapprochent plus du style Louis XIII. 

Vers 1857, Henri de Woelmont comble le fossé et supprime le pont-levis. Le château appartient aujourd'hui encore à la même famille.  

A ce carrefour je découvre une borne potale dédiée à Saint Roch du XVIIIème siècle qui contient une statuette de Saint Roch patron de la paroisse de Soiron.


J'emprunte sur la droite la rue Grands Trys.
A hauteur d'une ferme, elle devient chemin de terre.


Il a neigé la nuit précédente. Le chemin est boueux .
Ce chemin est très long . Il semble faire +- 2 kms depuis Soiron-centre.


Au bout de ce long chemin, je rejoins la rue de Tribomont et je bifurque sur la droite.
Une nouvelle
croix peinte en blanc avec un chapiteau ouvragé en bois naturel et orné d’un crucifix noir en métal s'offre au regard du marcheur de passage. 


A hauteur d'une croix
ornée d'un Christ aux tons naturels et d'un ange en prière dans le bas, posée sur un socle en pierre, je bifurque sur le chemin du Loup à gauche. Sur ce parcours, les nombreuses croix seront des points de repère importants pour le(s) promeneur(s).

A la prochaine croix latine en bois naturel avec chapiteau ornée d'un christ blanc, je bifurque sur la droite.
A hauteur d'une croix ornée d'un Christ blanc et d'un présentoir, partiellement dissimulée derrière une haie, je rejoins la rue Tribomont que j'emprunte sur la gauche.


 Je suis cette route vers la Chapelle Saint-Roch.



Elle aurait été construite en 1599. Ce qui est certain c'est qu'elle existait au XVIIe S. On en parle en 1665 sous le nom de "chapelle Notre-Dame Débonnaire" , en 1692 sous le nom de "Chapelle du Thier" et en 1750 sous le nom de "Chapelle du Seigneur".
Actuellement elle est connue comme "Chapelle de Tribomont". Elle aurait été détruite à la révolution et restaurée quelques années plus tard. Classée en 1934 et restaurée en 1980 avec le concours des "Amis du Ban de Soiron". Actuellement on trouve à l'intérieur une image de Notre-Dame des Récollets et deux statues en plâtre coloré représentant St Roch et St Antoine l'ermite.

Je bifurque sur la droite. C'est un sentier étroit. C'est avec prudence que je le suis car il est très boueux.

 
Je rejoins la Voie Creuhy et je vire sur la gauche.

Je découvre un côté du château de Sclassin.


Je bifurque sur la rue Sous le Château à gauche et avant de virer sur la droite Rue Saint Germain, je décide de faire un petit écart pour découvrir l'entrée de ce château.


Ce château fut construit en 1587 par Christian de Woestenraedt, marié depuis 1581 à Marie de Haultepenne dame de Sclassin (Luxembourg). De petites ancres forgées encastrées dans le mur de la cours d'honneur attestent la date de la construction. Sur le fronton de la façade qui donne sur la cours d'honneur apparaissent les armoiries de Woestenraedt et de Haultepenne.

Une nuit de fin mars en 1751, une troupe de soldats du régiment de Bettingen pénétra dans le ban de Soiron. Aussitôt le vaillant mayeur Christian de Woestenraedt, à la tête d'une poignée d'hommes de garde, se porta à la rencontre des soudards étrangers, dans le but d'éviter aux manants de sa châtellerie des actes de brigandage. Les envahisseurs eurent le dessus et le mayeur fut maltraité odieusement et mourut quelques instants plus tard, âgé seulement de cinquante ans. Il fut enterré dans l'église de Soiron, où sa tombe est encore visible.

Marie de Haultepenne avec ses dix enfants continuèrent à habiter le château du Thier. Selon une coutume fréquente à cette époque, Marie de Haultepenne avait conservé son titre de dame de Sclassin. C'est donc de ce dernier nom que la saluaient les soironnais et les gens des alentours.

Au cours des siècles, ce château a subi diverses transformations. Le château était entouré de douves assez profondes dont une partie a été comblée. Le pont-levis a disparu pour laisser place à un pont en pierre. Deux tours ont été détruites, il en subsiste actuellement deux de forme cylindrique.

Le dernier comte de Woestenraedt mourut à Vienne en 1789. Le domaine fut vendu à la famille David, puis passa à la famille Neuville qui le loua à différents particuliers et finalement à des religieuses françaises. Il échut ensuite au chevalier Spirlet-Neuville, puis à l'industriel Léon Duesberg, qui l'a restauré. Ce fut finalement le comte André d'Oultremont qui occupa le château.

Ce château a été classé par arrêté royal le 4 novembre 1976.

Je reviens donc sur mes pas et j'emprunte donc la rue Saint Germain.

Dans le jardin devant l'école et de l'ancienne maison de retraite se trouve la statue de Saint-Germain.


Franck Jean, né à Verviers le 24 avril 1851, décédé à Verviers le 1er septembre 1942, ancien jésuite, professeur au collège Saint-Servais à Liège et Saint-François-Xavier à Verviers, aumônier à Saint-Germain de 1916 à 1942. L'abbé Franck se rendit célèbre dans tout le pays par ses connaissances médicinales. Tous les jours, plus de quarante personnes venaient le consulter, emportant remèdes et conseils, qu'il prodiguait bénévolement.
L'année qui suivit sa mort, c'est-à-dire le premier dimanche d'août 1943, une grande manifestation de reconnaissance fut organisée en son honneur. Elle fut présidée par le révérend abbé du Val-Dieu Dom Albéric. A cette occasion, on inaugura dans la cour de l'hospice, une statue de Saint-Germain, patron du hameau.
L'onguent du Père Franck appelé "crème de St Germain", existe toujours et se vend en pharmacie, il est efficace contre les champignons, ..

A hauteur d'une croix en métal et perchée sur une margelle, jadis posée sur un socle rectangulaire en pierre et ornée d'une plaque émaillée avec l'inscription "Loué soit Jésus-Christ, je bifurque sur la rue Bois d'Herman à gauche.


 

En bordure de route j'aperçois une croix en fonte soulignée de volutes aux bras ter minés par en trèfles, peinte en blanc et bleu, ornée d'un Christ en métal argenté, posée sur un socle en béton.

Plus loin, je quitte cette route pour emprunter un sentier à gauche.


Je bifurque sur la droite puis sur la gauche. Je me dirige vers les Doux Fonds et sa pêcherie.



Je rejoins la rue du Grand Ry Cornesse que j'emprunte sur la droite.
Ce dernier tronçon du parcours est physique. Il faut rejoindre Cornesse sur les hauteurs.

Je rejoins
une chapelle construite en pierres de taille et en ardoises naturelles. Elle est précédées de cinq marches et son intérieur est visible. Elle est récente de 1840 et elle est dédiée à la Sainte Vierge, à Saint Roch et à Saint Gilles dont les statues sont à l'intérieur.



Plus loin, je quitte la route et je me dirige à droite vers la rue Bois Herman.



A hauteur d'une croix en mauvais état, je bifurque sur un sentier à gauche.


Je rejoins la rue Grand Fontaine où je bifurque sur la droite et après quelques minutes je vire sur un sentier à gauche.. C'est le dernier effort physique de ce parcours.
Je rejoins la rue Bouhais et je me dirige sur la droite pour rejoindre le point de départ.

J'avoue que ce parcours en ce début d'année, sous un ciel très gris et avec des passages très boueux m'a paru assez fatiguant. Je conseille donc de le faire par temps sec.

Vous pouvez retrouver toutes les photos ici

Vous souhaiteriez obtenir le tracé gpx du parcours, je me ferai un plaisir de vous l'envoyer.

A bientôt pour un autre reportage.