3 février 2021

Au départ de l'église de Glons

Dernier dimanche du mois de janvier... Et 4ème marche de l'année.
Fatigué de la boue et un peu moins de la neige, je décide de chercher un endroit où je risque moins de trouver ces chemins boueux.. Surtout après une semaine de pluie comme celle précédente  ce 31 janvier.

Mon choix de région se tourne sur Glons (Bassenge). 

Pour la première fois, je me sers d'une autre application pour tracer mon parcours. J'ai découvert Calcul d'itinéraires c'est avec celle-ci que je trace mon circuit au départ de l'église de Glons.

What do you want to do ?<iframe src="https://www.calculitineraires.fr/serviceweb/carteweb.php?id=1109684&zoom=auto&type=plan&color=FF0000" style="width: 90%; height: 450px; border:0; border-style:none; overflow:hidden;" allowfullscreen></iframe> www.calculitineraires.fr/serviceweb/carteweb.php?id=1109684&zoom=auto&type=plan&color=FF0000" style="
New mail
J'ai tracé un circuit de +- 13 km.  Ce parcours est campagnard. Il n'y a que trois côtes au programme. Peu de bois, quelques chemins de terre et un peu plus de macadam que d'habitude. Mais je pense que la région doit être belle à parcourir.
 

Glons est une section de la commune belge de Bassenge située en Région wallonne dans la province de Liège.
 
Le parcours démarre donc de l'église Saint Victor.
 


 

L'église actuelle est de style néo-roman en pierres calcaires; elle est dédiée à Saint Victor. Elle fut reconstruite en 1880. Les orgues datent de 1756. L'église a souffert du tremblement de terre de 1983. Près de l'église est situé le magnifique presbytère.
 


Au centre du rond-point devant l'église, trône une cloche en bronze qui est placée sur un socle. Elle provient de l'ancienne église de Glons

 
 
Lors de la démolition de l’ancienne église dans les années 1900 (ancien cimetière rue de Brus) deux cloches étaient destinées à rejoindre le clocher de la nouvelle église. Or, l’une des deux, fêlée, dut être réparée par l'entreprise Sergeys (fondeur de cloches). Toutefois, la réparation de cette cloche ne donna pas satisfaction. Décision fut alors prise de commander une nouvelle cloche et de placer la cloche (fêlée) au milieu du rond-point en face de l'église.

Je me dirige vers la rue du Curé Ramoux.
Je traverse la N618.




Après avoir photographié ce calvaire,  j'entame la première difficulté du jour, la montée assez longue du Thier Gros Jacques.



La route devient chemin de terre. Je continue tout droit jusqu'à arriver aux abords du village d'Elst.


Je vire alors sur la gauche.
Je découvre une belle grotte et sa vierge.




Je rejoins l'Elsterweg. Je prends sur la gauche et au carrefour suivant, je vire sur la gauche.

Au bout de ce chemin campagnard, je bifurque sur la droite.

J'arrive Rue Millerweg. Je l'emprunte sur la gauche.




Au carrefour avec la N618, je me dirige vers l'église de Sluizen à droite.




En 1865-1870, l'église Saint-Servais fut reconstruite selon les plans de l'Architecte Herman Jaminé de Hasselt. La tour romane, datant du XII siècle fut conservée. Cette église est remarquable par son architecture mais aussi par sa position dominante, sur une petite "motte" surplombant le Geer.

Je fais bien attention de ne pas rater le petit chemin située entre deux maisons du côté gauche de la route.

Je l'emprunte et je me retrouve au pied de l'église.


 Je passe sur le petit pont traversant le Geer.



Plus loin, je vire sur le chemin à droite.

Il y a beaucoup d'eau dans les prairies.



 Je continue à longer le Geer.


 

J'aperçois dans le lointain l'église de Mal.

Le chemin campagnard devient route.


J'arrive à Mal. Je me rappelle déjà être passé par ici  avec les Pantouflards de Wihogne. Nous nous étions désaltéré à la terrasse du café après une marche dans la région. 

Revenons-en à notre parcours.

A cet endroit, je vire sur le Ravel à gauche.

Je vais le suivre sur une bonne distance. En fait jusqu'au moment où il rejoint la rue de Sluse.


 Arrivé à cette route, je me dirige sur la droite.

Je bifurque ensuite à gauche Rue de la Chapelle.



Je découvre la chapelle Saint-Joseph.
Je passe devant et je prends ensuite la rue de la Station sur la droite.

Je passe sous le pont du chemin de fer.


Je la quitte et me dirige sur la gauche et ensuite je prends la route montante de nouveau sur la gauche.

 
Au sommet, je bifurque à gauche et je descends le Thier Saint-Laurent.

Je découvre le château Palmers appelé aussi Château Saint-Laurent.



Situé à Glons dans la province de Liège, le château Saint-Laurent qui date du 19è siècle a été entièrement restauré pour accueillir des réceptions privées ou professionnelles.

  

Je passe de  nouveau au-dessus de la ligne ferroviaire et je continue tout droit sur la rue du Colombier.




Je vire ensuite à droite sur la rue Saint-Laurent.  J'aperçois la ferme Saint-Laurent et ses ruines.




L'imposante ferme Saint-Laurent, avec ses tours moyen-âgeuses, est de style Renaissance mosane, avec une dalle scellée dans un mur, aux armes de l'abbé Guillaume Natalis (1658-1686). Elle devint un bien de la République française en 1790. Achetée par le bourgmestre révolutionnaire et fabricant d'armes herstalien Jean Gossuin (1798). Acquise ensuite par la famille de Ponthière et G. Palmers en 1864. Pour finalement être acquise par J. Cajot en 1955. Elle est partiellement en ruines, mais des travaux de restauration du corps de logis ont été réalisés. Cette ferme antique a été classée en 1952. 



Je continue sur la rue Saint-Pierre et je passe devant le Centre Culturel.


Ce bâtiment a été édifié en 1871 pour abriter la maison communale de Glons et l’école des filles, qui seront remplacées par les garçons dès 1885. Après la fusion des écoles primaires et gardiennes avec les sections similaires de l’école de l’Etat établie à Glons en 1965, le bâtiment retrouva exclusivement sa destination administrative communale jusqu’en 1977 (fusion des communes en Belgique).
A ce jour, le Centre Culturel occupe la partie centrale, flanqué de part et d’autre de la bibliothèque et du local destiné à la consultation des nourrissons.  


A hauteur de cette potale, je continue tout droit sur la rue Saint-Pierre.
Pus loin je vire sur la droite et je me dirige vers le Bois Hamé.

Je découvre un monuments aux morts.



Ce monument en honneur aux deux jeunes résistants BAETEN et HOUBRECHTS a été construit ici à la demande des Anciens Combattants qui, vu leur âge, éprouvaient des difficultés à accéder à la pierre originale.

Le sentier monte vers la droite et j'arrive à la chapelle de la Vierge des pauvres.



Cette chapelle trouve ses origines pendant la deuxième guerre mondiale. Au moment où les allemands bombardent le Fort d’Eben-Emael, des bombes tombent également dans le centre de Glons. Les femmes du village montaient chaque jour le long du chemin de fer en récitant le chapelet, priant pour la fin de la guerre. La paix revenue, une petite chapelle y a vu le jour. Elle a été transformée plus tard par Monsieur DEMOULIN comme vous la voyez aujourd’hui. 

Je continue ma route sur ce chemin.


J'arrive au
premier monument dédié aux deux jeunes résistants tongrois, tués par des allemands en retraite, ici au Bois Hamé le 7 septembre 1944 après la libération du village. Dans les archives, on trouve des traces de ce monument dès juillet 1946.

 



 Je gravis une butte. Heureusement, il y a des marches.



Au sommet de ce chemin rocailleux, je me retrouve en pleine campagne. A hauteur d'une croix, je vire sur la gauche. J'aperçois dans le lointain
une imposante tourelle : « le radar » du CRC, le Control and Reporting Center.
Le radar de l’OTAN est installé depuis 1972 à Glons. Ce centre informatique pour la défense aérienne de l’Europe occidentale employait 300 militaires et civils de douze nationalités différentes. Il a été mis à l’arrêt en 2015.




A hauteur de la route provinciale, je vire sur la gauche.

A hauteur de la ferme de Brus, je bifurque sur la droite.




 
La ferme de Brus (aujourd’hui la ferme DUPUIS) était un des pôles centraux de l’ancien quartier de Brus, une des quatre seigneuries de Glons (seigneuries de Brus, de Boirs et d’Oborne, de St-Pierre et de St-Laurent). Elle date du 17e siècle et a été remaniée plusieurs fois jusqu’au 21e siècle.
A l’intérieur de la ferme, dans l’aile ouest, les étables sont couvertes de belles voûtes en brique dont les arcs reposent sur des colonnes en calcaire.
On dit de la tour devant la ferme qu’elle a servi de prison au temps des Comtes de Berlo. Les condamnés y attendaient leur exécution.
La place même était utilisée au Moyen Age pour des plaids généraux de la Cour de Justice de Brus. La population s’y rassemblait le dimanche après la messe.



Je passe devant le mur qui clôture la propriété le long de la place de Brus. J'y découvre la porte du bailli. Cette porte condamnée était ornée d’un blason qui fut martelé par les soldats des armées françaises pendant la Révolution française. Néanmoins il reste une inscription : « FERDINAND, COMTE DE BERLO DE BRUS / EVESQUE DE NAMUR / 1707 ».

Je continue tout droit en longeant le Geer. 


A hauteur d'une petite fontaine, j'emprunte la passerelle sur la droite. Celle-ci enjambe le Geer.
Je passe entre les maisons et je vire sur la gauche.
Je rejoins l'église point de départ de ce parcours.



Même si cela me change des parcours vallonné et moins bitumé, j'ai apprécié ce parcours.

Vous pouvez retrouver les photos de cette rando de 13 km ici et si vous désirez le tracé gpx, cliquez sur ce lien.

A bientôt pour une prochain reportage.


 

What do you want to do ?
New m
What do you want to do ?
New mail
What do you want to do ?
New mail
What do you want to do ?
New mail
What do you want to do ?
New mail

19 janvier 2021

Au départ de la halle touristique de Deigné

Samedi 16 janvier 2021, je donne rendez-vous à quelques ami(e)s à Deigné pour une marche de 12 km..
Depuis quelques mois, ce groupe de marcheurs est toujours le même et cela en raison des règles imposées par la crise sanitaire.

Deigné, est un village rural dont les maisons de pierre (grès et calcaire), pour la plupart du 18ème siècle, groupées autour de l'église et de la place flanquée de sa fontaine, forment un ensemble homogène remarquable.
Ce village fait partie de la commune d'Aywaille en province de Liège.
Primé en 1975 par la Commission du Patrimoine Architectural du Conseil de l'Europe, Deigné a aussi le titre de village fleuri et ce, particulièrement grâce à certaines festivités, dont le marché aux fleurs.
L'origine du village est très ancienne.
On y a trouvé des traces datant de l'époque gallo-romaine.
Le nom Deigné, "Domaine de Denius" vient du fait que ces terres appartenaient de ce temps-là à un Denius.
Deigné faisait partie de la Principauté de Stavelot-Malmédy jusqu'à l'invasion française.
Il fut alors intégré à la commune de Louveigné jusqu'à la fusion des communes en 1977 où le village fut rattaché à Aywaille.

La Halle Touristique située au centre du village est le point de départ de nombreuses balades.


La Halle Touristique est un espace ouvert destiné à la location pour association et particuliers.

C'est de cet endroit que débute notre parcours.


 On peut admirer les deux immenses tilleuls sur la place.


Au pied de ces deux tilleuls, on découvre une fontaine
avec un bac en pierre.



Autrefois, les couples qui s'étaient mariés l'année précédente se rassemblaient auprès de cette fontaine. Le cortège était ouvert par des violoneux. Lorsque le groupe arrivait à la fontaine, le couple marié en dernier lieu devait en nettoyer le réservoir. Puis la fête se poursuivait longuement.

Nous nous mettons en route et nous nous dirigeons vers l'église du village.


Cette église, dédiée à Saint Joseph, est sinuée au centre du village de Deigné. Elle date de 1849 et a été construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle (1688)

Nous descendons sur le côté gauche de celle-ci.
Nous virons ensuite sur la droite.


 
Nous arrivons à hauteur du chantoir de Chefosse. Ce chantoir a été rebouché progressivement.


Un chantoir est un(e)
fossé, cavité, excavation, gouffre où se déverse un cours d’eau.
A cet endroit s'enfonce le Ruisseau des Stanches pour rejoindre le Rubicon qui est une rivière souterraine qui a formée les Grottes de Remouchamps.

A hauteur de la Croix du Tailleur de pierre, nous bifurquons sur la droite.


Nous allons quitter la route et bifurquer sur le chemin à gauche qui longe le ruisseau des Stanches.


Le chemin s'élève en altitude mais cela se fait de façon régulière.



Le chemin est assez boueux par endroit et nous traversons un gué.
 


Nous traversons une assez grande étendue boisée. Le chemin est large et de chaque côté s'érige une haute clôture.


Nous arrivons à hauteur de la Croix Colette.



A cet endroit, nous virons sur la droite. Nous arrivons à la Route Nationale. Nous l'empruntons sur la gauche pendant quelques centaines de mètres.

A la bifurcation avec la rue du Parc, nous la traversons prudemment.
Nous ne sommes pas loin du parc Forestia, mais nous ne prenons pas sa direction. Nous empruntons la rue Elhoumont directement sur la droite. Nous la descendons.
Au bas de celle-ci, nous la quittons et nous entrons dans le Bois Renard.


Nous le traversons. Le sentier devient route. Nous continuons tout droit. Nous suivons celle-ci jusqu'à arrivée au croisement avec la rue Bois Renard.


Nous empruntons celle-ci sur la droite et nous virons ensuite de nouveau sur la droite.

Nous traversons la route nationale et nous continuons sur le chemin en face de nous. Nous passons devant une croix.

Ayant dépassé celle-ci, nous virons sur la droite pour emprunter un chemin qui va nous emmener au lieu-dit Hautregard.
A cet endroit se trouve une borne datée de 1768.



Ces bornes d'environ un mètre de hauteur, en calcaire et de forme pyramidale au sommet,  marquaient autrefois la frontière entre l'ancienne Principauté de Liège et de Stavelot. Elles ont été plantées le 14 octobre 1768.
Elles portent les inscriptions L.G. et A.O. 1768 STAVELOT sur leurs faces respectives.


Au bout de ce chemin, nous virons sur la gauche et ensuite à droite et nous arrivons à hauteur d'une deuxième borne.



Cette borne est la deuxième d’un alignement qui en compte 9 et qui est long de 7360 mètres.

Nous continuons tout droit. Le chemin est verglaçant. Il faut être prudent.

 
A un moment, nous quittons le chemin principal qui se dirige sur le droite pour suivre le chemin en face de nous.

Nous prenons ensuite le chemin du GR 576  sur la droite.

Nous bifurquons sur le droite pour rejoindre le Ruisseau de Mairine que nous traversons. 

Le parcours nous emmène au hameau de Hassoumont.



 Nous bifurquons sur la droite pour rejoindre Deigné.


A hauteur d'une croix nous prenons sur la gauche.
Nous montons la petite butte sur la droite qui nous amène à hauteur du calvaire de Deigné proche de la halle touristique.


Nous avons apprécié ce parcours...  Sans doute à refaire par temps plus sec.

Vous souhaitez voir toutes les photos de cette marche, c'est ici

 Le gpx est disponible sur demande.

 A bientôt sur ce blog.