23 octobre 2018

Marchin, Reims et Bourbonne-les-Bains

Dans cet article, je vous parlerai d’un week-end passé en compagnie d’une trentaine de membres de mon club de marche « Les Gais Lurons » de Melen.
Ce week-end était organisé le 30 avril et 1er mai 2016.

Au programme…
Le samedi matin marche à Marchin. 
Ensuite départ pour Reims en France. 
Arrivé là bas temps libre pour dîner et vers 16 hrs visite de la cathédrale 
Ensuite départ pour l’hôtel et souper dans un restaurant au centre ville.
Le dimanche matin, petit déjeuner très matinal puis départ pour Bourbonne-les-Bains.  
Arrivée vers midi et puis participation au choix à une des marches organisées par le club « Les marcheurs de l’Apance » de Bourbonne. 
Et vers  15 hrs 30 retour vers la Belgique.

Première étape :

Je ne vous parlerai pas longuement de ce club, je lui consacrerai un prochain article.

« La pluie du matin n’arrête pas la savate de Marchin ».

Ce dicton était de circonstance ce premier jour de notre périple.
La météo était désastreuse et je n’ai donc guère de photos à vous proposer. Je n'ai choisi que le parcours des 4 kms, juste pour se faire une mise en jambe pour le lendemain sur les chemins de France.


Deuxième partie du week-end organisé par le club des Gais Lurons de Melen.


Reims  et sa cathédrale.
Nous sommes donc arrivé en début d’après midi à Reims.
 Temps libre jusque 16 hrs.
De quoi trouver un petit resto pour partager un petit repas avec quelques membres du club.


 Nous avons opté pour la formule Plat du Jour entrée et dessert.
Notre choix la Papillote de Dorade au beurre de champagne et une crème brulée.


  
Le repas terminé.. Petite balade dans les rues de Reims.
Capitale de la Gaule Belgique, ville de bâtisseurs, cité des sacres, Reims est une ville à laquelle l’Histoire a donné un destin et un patrimoine exceptionnels. Elle offre certains des plus beaux édifices au service des rois de France, aujourd’hui inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco : la cathédrale Notre-Dame, le palais du Tau, l’ancienne abbaye Saint-Remi qui accueillent quotidiennement des touristes du monde entier. Souvent détruite notamment pendant la Grande guerre, la ville s’est toujours relevée jusqu’à devenir une ville hautement symbolique dans la plus grande diversité architecturale.





 Et à 16 hrs rendez vous avec la guide touristique pour la visite de la cathédrale.



La cathédrale actuelle est la troisième construite à cet endroit.

La première datait du Ve siècle. Vers 400, Nicaise évêque d’origine grecque place sa cathédrale au cœur de la cité, il la dédie à Marie Mère de Dieu.Clovis y fut baptisé, avec une partie de ses guerriers, par l’évêque Remi en 496 (498). Le baptistère se dressait au flanc nord du narthex en prolongement de l’église.
 La seconde fut édifiée dès le début du IXe siècle (vers 817).

 L’archevêque Ebbon, d’origine germanique, commence la construction du nouvel édifice, mais ses convictions politiques le font chasser en 835. L’empereur Charles II le Chauve (règne 840-877), place à Reims, en 841, son ami d’enfance et conseiller Hincmar.
 L’archevêque Adalbéron, en 976, fit subir à la cathédrale des transformations importantes, il prolongea la nef de trois travées et fit édifier entre autres, le clocher-porche appelé la « Vieille Tour ».De 1140 à 1160, reconstruction de la façade ouest et du chœur, agrandissement de la nef de deux arcades et élévation de deux tours, par l’archevêque Samson, sous le règne de Louis VII le Jeune (des chapiteaux de cette époque furent retrouvés par l’architecte Henri Deneux, lors de fouilles effectuées entre 1919 et 1930).
 Le 6 mai 1210, anéantissement par un incendie qui détruisit une grande partie de la ville.

 La troisième, la cathédrale actuelle, fut édifiée dès 1211, sous le règne de Philippe II Auguste (1180-1223). L’archevêque Aubry de Humbert posa la première pierre le 6 mai 1211, un an jour pour jour, après la destruction de la cathédrale carolingienne.
 Reconstruction de la Basilique Saint-Remi entreprise en 1005, par l’abbé Airard, continuée par l’abbé Thierry et achevée par l’abbé Hérimar (1045-1070).
 
Quelques photos prises à l’intérieur de la cathédrale.






  
Je vous propose de découvrir la Cathédrale en 360°. Cliquez sur la photo.


 Et pour terminer la journée repas en groupe au complet au restaurant Les Trois Brasseurs.





Retrouvez les photos de Reims ici.
  
Nous sommes dimanche 1er mai et après un lever et un petit déjeuner matinal, nous quittons Reims.
Trois heures de car pour nous amener à Bourbonne-les-Bains.

Bourbonne-les-Bains est une commune française située dans le département de la Haute-Marne en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.Connue pour son thermalisme et ses eaux bienfaitrices, la commune accueille chaque année de mars à novembre plus de 10 000 curistes. Ces eaux offrent du bien aux personnes atteintes d’affection rhumatismales et de séquelles de traumatismes, mais aussi pour un entretien des voies respiratoires.

Vous voulez en savoir plus sur Bourbonne-les-Bains, cliquez sur l'image.

http://www.tourisme-bourbonne.com/Page-d-accueil-du-site-de-Bourbonne-les-Bains_5.htm

  Mais nous n'étions pas là pour faire une cure thermale.. Mais pour participer à une marche..


L’accueil à la salle où les inscriptions se faisaient fut très chaleureux de la part du club organisateur. Ils se sont coupés en quatre pour nous accueillir.. Hé oui un car de Belge, on sait les recevoir.. Un exemple.. Pas de lait pour le café.. Hé bien se sont procurés deux berlingots rien que pour nous.. Et pour la bière, il y avait même de la Jupiler..

Ayant cassé un peu la croûte, je me décide à prendre le départ pour une marche. Trois circuits étaient proposés 6,5 – 10 ou 22,5 kms.
Mon choix s’est porté sur les dix.
Nous avons fait ce parcours en petit groupe.
Le ciel était assez gris.. Mais pas de pluie.. La balade fut très belle avec un passage dans un petit parc animalier…

Voici quelques photos de cette marche pour laquelle je garde un bon souvenir.




 











La marche terminée, nous reprenons le car pour retour en Belgique..



Les photos de cette journée à Bourbonne-les-Bains ici. 

Malgré la météo tristounette de ce week-end, j'en garde un très bon souvenir.. J'ai apprécié la région et qui sait peut-être y retournerai-je un jour pour un long week-end...



 

21 octobre 2018

Chez les Marcheurs de l'Alliance


Septembre 1976 à Warsage : la jeunesse locale organise une marche pirate qui attira quelque 350 marcheurs.
 Le 27 octobre de la même année, naissait les Marcheurs de l’Alliance.


En 1977, la première marche drainait quelque 900 marcheurs, une fréquentation qui ne varia guère. À cette activité, il faut ajouter une marche d’après-midi qui dura une décennie.
 Le club a alors modifié son calendrier pour déplacer sa marche annuelle vers la 42e semaine, qui tombe bien souvent le troisième week-end d’octobre. Il a aussi opté pour une marche sur deux jours, avec des itinéraires de 6, 12 et 20 kilomètres.
Au fil des ans, la marche de Warsage ” La Charlemagne” comme on l’appelle, a connu un succès croissant.
En 2006, les marcheurs de l’Alliance Warsage ont fêté leur 30ème marche “Charlemagne”. A cette occasion, ils ont organisé un “50 kilomètres” Warsage – Aachen – Warsage avec 200 participants.

 Le club profite d'une très belle région pour l’organisation de ces marches.
Héritiers d’un tumultueux passé, datant de plus de neuf siècles, Dalhem, Berneau, Bombaye, Feneur, Mortroux, Neufchâteau et Saint-André sont aujourd’hui des oasis de paix et de verdure, dans un paysage vallonné, pittoresque et serpenté par les méandres de la Berwinne ou de ses affluents : le Bolland, le Ry d’Asse, le Loneux et le Laiwisse.

Ce week-end des 20 et 21 octobre, les" Marcheurs de l'Alliance" organisait leur 42eme marche en proposant des circuits de 4-7-13-21 et 32 kilomètres.
J'y suis allé le samedi mais vu un intense brouillard dans ma région, j'ai retardé mon départ pour démarrer la marche en début d'après-midi..
Les marcheurs du matin ont empruntés des parcours sous la brume. J'ai choisi le parcours des 13 kms. 



J'ai démarré sur le coup de 12 hrs 15 accompagné d'une légère brume la première heure de marche. Ensuite ce sera un très beau soleil qui nous accompagnera tout au long du parcours. Il y avait encore 15 degrés en cet après-midi automnale.
Le parcours était très agréable.. Il a emprunté de nombreuses prairies et chemins boisés.. Rien à redire pour le fléchage..
Avant de vous proposer quelques photos prises sur ce parcours, une petite présentation de Warsage.


 Warsage fait partie de la commune belge de Dalhem. Elle est située dans la province de Liège en Région wallonne.
Ce village se trouve à l'extrémité nord de la province à l'entrée du Pays de Herve.


Le nom de Warsage est cité pour la première fois en 1164. C'était une dépendance du ban de Fourons-le-Comte faisant partie du Comté de Dalhem.

En 1204, des religieux de Hocht s'installèrent à la grange de Warsage qui s'appellera plus tard "La Moinerie"



 De cet endroit, ils surveillaient la construction de l'abbaye de Val-Dieu terminée après 10 ans de travaux. Un tunnel reliaient la Moinerie à l'abbaye.


L'abbaye de Val-Dieu est un joyau touristique de la région.

En son temps, la plupart des villageois étaient occupés comme manouvriers à la moinerie ou à une autre grange cistercienne, la Heydt, le Sart, la Moldt ou chez un des fermiers du bourg.

Particularité pour cette commune. Elle a été gouvernée pendant une centaine d'années par les "4 bourgmestres Flechet"

En 1747, Warsage comptait 130 foyers. 80%  des terres était appartenait à cinq propriétaires. Jadis, il y avait de nombreuses petites fermes, une criée aux fruits, une fabrique de porcelaine, deux moulins, quatre cabaretiers, plusieurs boulangers, maréchaux-ferrants et négociant. Actuellement Warsage compte environ 7400 habitants.



L église Saint-Pierre date du XIème siècle. L’église primitive (en bois et torchis) a été reconstruite en pierre, en style roman.
Le chœur fut transformé au début du 13ème siècle en style gothique. La tour refuge, elle, date de 1215.
Elle a 5 niveaux où les habitants se réfugiaient en  cas de danger. L'église fut classée en 1936.



Le château de Winnerotte date de la fin du 19eme siècle. Il a hébergé des blessés alliés à la fin de la seconde guerre mondiale.


Warsage était connu pour sa gare par laquelle le charbon de Trembleur était expédié. Le 6 mai 1905 le premier train de marchandises faisait la navette entre le charbonnage et la gare de Warsage. À partir de 1934, cette même ligne assurait également un service de trains légers qui faisaient office de transport de personnes et qui allaient jusque Fouron-le-Comte où il existe toujours un endroit appelé « A gene tram ». Le 6 août 1914, les 89e et 90e régiment d’infanterie de l’armée impériale allemande y firent halte. 14 civils y furent passés par les armes et 25 maisons détruites par le feu. Ces faits inqualifiables s’ajoutent à la tristement célèbre liste des atrocités allemandes commises au début de l’invasion.


Ce perron-fontaine a été édifié en 1908 en l’honneur des bourgmestres Flechet qui, de père en fils, ont administré le village durant quatre générations.
 Le premier Jean-François Flechet fut nommé maire en 1908 jusqu’en 1912. Warsage était encore sous régime français.Ensuite Lambert Thomas Flechet a administré le village sous trois régimes différents : le français, le hollandais et l’indépendance.Puis ce fut Jean Guillaume et Ferdinand Flechet.
Leur buste orne les quatre côtés du monument.


Je terminerai cet article en vous présentant la bière de Warsage.


La blonde :
  Brassée avec un mélange de malt d’orge et de malt de froment, c’est une bière spéciale légère, titrant 6,5 % vol alcool.Elle est vive et rafraichissante grâce à son côté acidulé. Une fine pointe d’amertume citronnée en fin de bouche est apportée par des houblons typiques.
C’est une bière vivante non filtrée et refermentée en bouteille : les levures en suspension et les protéines des céréales vont lui conférer son trouble naturel et lui assurer sa tenue de mousse exceptionnelle
La triple :
Bière brassée avec du malt pâle, c’est une vraie triple,  blonde forte et amère, titrant 8.5 % vol alcool. Bière caractérisée par des arômes de houblon et une amertume prononcée.
Blonde et brillante, elle a été clarifiée par une longue garde à basse température. Refermentée en bouteille, le sédiment de levure peut être
consommée à part.
La brune :
  Bière brassée avec un mélange de malt d’orge et de malt caramélisé, c’est une bière brune forte dans le plus pur style des bières belges d’abbaye, titrant 9 % vol alcool.
Bière veloutée et moelleuse aux arômes de caramel et aux parfums de fruits
blancs tels la banane et la pomme. Une légère amertume finale vient équilibrer l’ensemble. Sa coloration bien cuivrée provient du malt caramélisé ainsi que de la cuisson sur flamme vive lors du brassage.

Bonne dégustation de ces bières si vous êtes de passage à Warsage. 

Les photos du parcours des 13 kms que vous pouvez retrouver ici.