Grand amateur de balades et de marches, membre d'un club de marche, je vous ferai découvrir dans ce blog des parcours effectués, des villes et villages de notre belle région qu'est la Wallonie ainsi que son patrimoine..
C'est donc de l'église située au croisement de la rue de l'Ermitage et de la rue Walthère Dewez que démarre la seconde partie de ma rando de +- 15 km. Je me dirige donc sur la droite à ce carrefour en venant de la rue de l'Ermitage. Un peu plus loin, je vire sur la gauche. Je la quitte et j'emprunte un sentier en face de moi puis je bifurque sur la droite et je rejoins le Terril Batterie Nouveau.
Cet ancien terril charbonnier de 14,90 ha
est un témoin du passé minier de Liège. La nature a repris le dessus, la
végétation étant composée surtout de bouleaux verruqueux et de saules
marsault. Il offre un panorama exceptionnel sur la vallée.
Je m'engage sur celui-ci et j'ai l'intention de le gravir pour arriver à son sommet situé à 244 m d'altitude.
Au sommet du
terril de Batterie-Nouveau, on distingue les terrils de la Petite-Bacnure (à
gauche) et de Bernalmont (à droite).
Je descends de ce sommet. Je rejoins un chemin à son pied et je vire sur la gauche.
J'emprunte le sentier sur la droite puis je me dirige encore sur la droite vers la rue Haut des Tawes.
Je traverse le Boulevard Hector Denis et je continuer tout droit.
Je quitte cette rue et je traverse une zone herbeuse pour rejoindre le terril Batterie Ancien.
Aujourd'hui réapproprié par la nature, cette colline artificielle a été partiellement arasée et est presque entièrement boisée.
Je traverse ce terril en cheminant sur ses sentiers et je rejoins la rue Coupée. C'est une longue descente vers la rue des Tawes.
Je découvre la chapelle St-Maurice.
Walthère DEWE, né à Liège le 26 avril 1880, était un des plus grands résistants belges au cours des deux guerres mondiales. C’était un ingénieur de renom, philosophe aussi à ses heures:il était opposé à toute forme d’injustice. Il a participé à la création du réseau de renseignements «La Dame blanche» lors de la première guerre mondiale eta fondé le réseau «Clarence» durant la seconde, deux réseaux qui seront parmi les plus efficaces d’Europe. Il est tombé en héros le 14 janvier 1944 à Ixelles, abattu par les Allemands alors qu’il tentait de sauver un membre du réseau qui était une amie proche.Son mémorial,la chapelle Saint-Maurice au Thier-à-Liège, nous laisse cette phrase de saint Jean:«Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
Arrivé à la Rue des Tawes, je me dirige sur la gauche puis je vire directement sur la droite. Je suis sur la rue Bairoua qui est en côte et qui se termine par des escaliers.
Gravir la côte a déjà été un exercice physique et terminer par gravir ces marches le rend encore plus ardu.
La rue Bairoua relie la rue Fond-des-Tawes à
la rue des Glacis. Vers son sommet, côté Citadelle, elle se transforme en
un escalier assez raide de 73 marches.
Arrivé à la Rue des Glacis, je me dirige sur la gauche pour rejoindre le domaine du CHR de la Citadelle.
C'est ici que se termine le deuxième tronçon de ma rando à Liège.
Ce 27 novembre dernier, je me suis fixé un objectif ainsi qu'un défi.
L'objectif, une rando de +-15 km dans les environs de la citadelle et de ses coteaux à Liège.
Le défi, gravir les escaliers de Buren... Je me suis dit que malgré mes 65 piges, je devais y arriver... De plus j'avais placé ceux-ci dans les 3 derniers kilomètres de mon parcours. Ce qui devait rendre cet exercice physique plus rude.
Muni de mon gps de marche, de mon sac à dos, je me suis rendu au point de départ.
C'est aux abords du terril Banneux Ancien rue Fond des Tawes que j'ai trouvé un petit parking à quelques encablures du n° 75. Ce terril est plus ou moins aplani. Ce n'est donc pas une grosse difficulté en ce début de parcours.
C'est au bout du parking que je trouve le point d'accès de mon tracé.
Jetez un coup d'oeil sur le tracé du parcours et remarquez qu'il est très vallonné.
Laissez moi votre adresse-mail dans le formulaire de contact et je vous transmets le tracé gpx. Je gravis la première petite côte pour arriver au sommet du terril devenu une large plaine.
C'est l'échauffement de début de marche...
Je traverse un chemin et je descends un sentier qui rejoint l'impasse Macors. Je suis sur les coteaux de la citadelle.
J'emprunte l'impasse Macors et je me retrouve Rie Pied du Thier à Liège.
Je traverse cette rue pour rejoindre une volée d'escaliers aperçu de l'autre côté de celle-ci. Je découvre des coquelicots en acier. C'est une œuvre commémorative en la mémoire de Stacy et Nathalie et de tous les enfants victimes de violence.
Dans la nuit du 9 au 10 juin 2006, deux fillettes, Stacy Lemmens et Nathalie Mahy, disparaissaient à Liège.
Suivront près de trois semaines d'inquiétudes et de recherches
intensives, avant que leurs corps ne soient retrouvés dans un collecteur d'eau longeant la voie ferrée Liège-Herstal.
Je n'ai pas compté le nombre de marches à gravir. Il y en avait pas mal. Cela a été le premier gros exercice physique de la journée. Juste avant d'arriver au sommet, je bifurque sur le sentier à droite qui rejoint le Boulevard Ernest Solvay.
Je traverse le boulevard et je dirige sur la gauche vers la rue Charles Horion.
Après quelques dizaines de mètres, je vire sur le sentier à droite.
Je traverse la rue Renardi et j'entame la rude côte de la rue du Baron qui m'amène à Bernalmont.
Au sommet, je bifurque sur la rue de Bernalmont à droite et je passe devant le château.
Laissé à l’état de ruine à fin du 20e siècle, le château a été
complètement réhabilité vers 2010. Une tentative de reconversion
hôtelière ayant tourné court, il est finalement aujourd’hui reconverti
en appartements. Dans l’inventaire du patrimoine de Wallonie, M. di
Campi nous apprend que : « Cette ancienne propriété seigneuriale
tirerait son nom d'un ancien résident, “Bernard”, auquel fut ajouté le
suffixe “mont”, donnant ainsi son nom à la famille de Bernalmont déjà
citée au 13e siècle. » La signification des toponymes est parfois des
plus simples… Le fronton de la façade principale du 18e siècle est orné
du blason de cette famille. Les exploitations houillères ont aussi
marqué l’histoire du site pendant plusieurs siècles. En 1919, le château
est d’ailleurs devenu la propriété du charbonnage de la Grande Bacnure,
dont dépendait également un des terrils voisins.
Au bout de la rue, je vire sur la gauche et je découvre l'autre versant du château.
A la fin de la Rue des Petites Roches, je vire à gauche sur la rue Haute Maison. De nouveau, je bifurque à gauche sur la rue Henri Nottet. Ensuite c'est vers la droite que je me dirige. Je suis rue Lavaniste-Voie. Plus ou moins au milieu de celle-ci, il y a un sentier sur la gauche. Je l'emprunte car il n'y a aucun signe d'interdiction. Malheureusement quelques minutes plus tard, une plaque m'indique Danger, propriété privée, passage autorisé uniquement pour les golfeurs... Respectueux, je fais demi-tour. Je rejoins donc la rue que Lavaniste-Voie et mon gps m'indique alors que je dois rester sur celle-ci jusqu’au prochain carrefour.
Je me dirige alors à gauche sur la rue du Haut-Pavé puis à droite sur la rue de l'Ermitage.
Je découvre l'imposante église et son quartier.
L'église Saints Victor et Léonard du Thier à Liège est une église néo-gothique fut inaugurée en 1905. On y trouve la statue de Sainte-Dorothée, la patronne des maraîchers et
des jardiniers, ce qui est très rare, à Liège. Elle fut décapitée au 3è
siècle. Avant
la construction de l’église, en hiver, il était difficile pour les
habitants de Thier-à-Liège, perchés sur les coteaux et un peu isolés, de
descendre dans la vallée pour se rendre à l’église. C’était la seule
voie d’accès et elle était souvent impraticable.En 1875, Victor-Joseph
Doutreloux devient évêque de Liège. Il achète un terrain doté d’une
grange, sur le haut du thier, dans le but d’y faire construire une
chapelle. En 1885, la grange de Monseigneur Victor-Joseph Doutreloux eest transformée en une chapelle dédiée à Saint-Léonard. Le 13 décembre 1903, l'évêque pose la première pierre de l’église dédiée à Saint-Léonard et au saint patron de Monseigneur Victor Doutreloux. En 1905,l’église est inaugurée.
C'est à cet endroit que se termine la première partie de cette rando.
Ce 21 novembre dernier, c'est de Saive en province de Liège, que je m'étais fixé le point de départ d'une rando de +- 12 km.
Je démarre de la petite place située en face du café "La Capsule" Rue Haute-Saive n°86.
Notez que cet endroit est le point de départ et d'arrivée des deux circuits permanents du Cercle Royal des Marcheurs de Saive.
Je sais que le circuit que je me suis dessiné grâce au programme Visorando sera vallonné.
J'ai choisi de me rendre à Cheratte et de rejoindre la Belle-Fleur.
Je me dirige vers la rue de la Sarte et je longe les bâtiments de l'ESF.
A hauteur d'un crucifix, je vire sur la droite.
Au bout de cette rue, j'entre sur le sentier à droite . A la fin de celui-ci, je continue tout droit sur la Rue Vieille Foulerie. Je ne manque pas d'emprunter de nouveau un sentier sur la droite.
Il m'amène rue de la Source. Je vire à gauche. Grâce à un petit sentier au bout de cette rue, je rejoins la rue Camus. Je vire à gauche sur la rue de Légipont et je passe devant La Pignata.
Je quitte celle-ci pour rejoindre la rue Chefneux sur la droite. Après quelques mètres j'emprunte un sentier sur la droite.
Ce sentier se dirige vers l'autoroute, mais je choisis de descendre vers le ruisseau de la Julienne.
Je me dirige vers la rue Saivelette que je traverserai pour emprunter le sentier face à moi.
Il longe en partie l'autoroute. Je bifurquerai sur la gauche sur le chemin en côte qui m'amène sur la route du Pays de Liège. Je prends à droite et je traverse le pont sur l'autoroute.
Je continue tout droit vers un rond-point. La sculpture est dédié aux auteurs de la BD "Li Vi Bleu" histoire de colombophile.
Je me dirige sur la rue de Hoignée et très vite, je vire sur la gauche afin de rejoindre un sentier sur la droite. Je rejoins la rue des Trixhes et je me dirige vers la droite. Je me retrouve Rue de Hoignée et je vire sur la gauche. J'emprunte la deuxième rue toujours sur la gauche. Au bout de cette rue, un sentier rejoint l'allée du Barissa. Je la quitte pour me diriger à gauche sur l'allée Boiripaille. Au bout de cette allée, j'arrive à un petit parc.
J'aperçois la Belle-Fleur et je me dirige vers elle.
La Belle Fleur, bouche de ventilation du charbonnage du Hasard,
servait aussi d'entrée supérieure. Le plus souvent, elle permettait la
descente de matériel. Elle a été construite en béton en 1927.
Je reviens sur mes pas et je me dirige vers la rue Heyée. Au bout de celle-ci, je descends le sentier étroit et parfois glissant..
Au bat de celui-ci, je découvre le château Saroéla .
Marquant l'entrée de Cheratte en venant de Liège, le château Saroléa est une remarquable construction de style mosan, construite à partir de 1643 par Gilles de Saroléa, maître de houillères et seigneur de Cheratte. Il faisait autrefois face à l'ancienne église paroissiale,démolie au 19e siècle. Le château, en brique, calcaire et tuffeau, se compose d'une partie centrale en double corps, de neuf travées sur deux niveaux et demi, en retrait dans une petite cour accessible par une grille entre de beaux piliers calcaires. Baies à croisée dont les seuils,traverses et linteaux sont prolongés en bandeaux continus. La porte à l'encadrement mouluré est couronnée par un panneau le monogramme GDS entrelacé, entouré d'une guirlande et de feuillages . La façade postérieure, remaniée, est percée de grandes fenêtres rectangulaires.Bâtière à coyau. De part et d'autre du corps central, pavillons latéraux plus élevés, aux percements analogues mais en partie remaniés ou obturés. Des toitures à la Mansart coiffent les parties hautes des pavillons, des bâtières à coyau et croupette les parties basses. Des annexes basses plus récentes ont été accolées à la face est. Une tour, coiffée d'une toiture bulbeuse avec chambre de guet, flanque le château. Un parc, entouré d'un mur interrompu par de superbes piliers en calcaire surmontés de pots à feu, s'étend derrière le château. Acheté parles Charbonnages du Hasard, le château abrita à partir de 1913 un hôpital modèle et l'habitation du directeur. Laissé dans un quasi abandon depuis de nombreuses années, le château et son parc sont aujourd'hui en piteux état. Une prochaine restauration devrait rendre au bâtiment une partie de son ancien éclat. Celui-ci a été acheté par un entrepreneur néerlandais qui compte lui rendre vie..
Je passe devant cet édifice ainsi que sous le pont de l'autoroute.
C'est
malheureusement ce soir là, celui du 4 septembre 1944, que choisit un jeune cherattois de 16 ans,
Mathieu Steenebrugen, pour s'en retourner chez lui par le bois Saint-Étienne, porteur de marchandises de contrebande. Aussitôt repéré
par les allemands, il est arrêté puis emmené. Il sera abattu sur le bord
de la route entre Wandre et Cheratte, après avoir crié et supplié de
lui épargner la vie.
Je bifurque sur la gauche peut après ce monument commémoratif et je commence à monter la rue Neuville.
A hauteur d'escaliers sur la gauche, j'emprunte ceux-ci. A hauteur de quelques maisons, normalement d'après ma carte IGN, il doit y avoir un sentier qui continue à monter. Je trouve trace de celui-ci mais à première vue il ne doit plus être emprunté depuis un bon bout de temps. Je me décide tout de même à le suivre et à son sommet je me retrouve sur le devant d'une maison à hauteur de la rue Paire Maquet. Une personne sur la porte de cette habitation m'indique que je suis sur une propriété privée. Je lui présente mes excuses et lui explique mon désarroi. Il m'autorise à rejoindre la rue.
Je sais donc qu'à l'avenir, je dois éviter ce passage d'escaliers et ce sentier. Il sera plus simple de continuer ma route sur la rue Neuville et de virer plus loin à gauche sur la rue Paire Maquet.
Ayant ce passage en propriété privée, je prends la direction du Bois Saint-Etienne.
A l'orée du bois, je fais une petite pause et j'admire la vallée en contrebas.
Dans le bois, je suis un sentier qui m'amène au bord d'un cimetière militaire. J'avoue m'être un peu égaré dans ce bois et d'avoir du faire un peu d'exercice physique pour retrouver le bon chemin.
J'entre dans le cimetière militaire par l'arrière. J'y reste quelques minutes et j'en ressort par l'entrée principale.
Le cimetière militaire belge de Rabosée est un cimetière militaire de la Première Guerre mondiale situé à dans le quartier de Wandre, près de la rue Bois la Dame. Dans les environs de cet endroit, 500 soldats belges ont tenu le coup dans la nuit du 5 au contre un force majeure de 6 000 envahisseurs allemands. Le cimetière a été aménagé en 1925 au sommet du thier de Wandre en
tant que cimetière pour les différentes tombes qui ont été posées peu
après les combats de 1914. Les morts du fort de Barchon y ont également été enterrés. Les 213 pierres tombales sont regroupées selon un arrangement en demi-cercle, avec au centre un monument en calcaire et pierre d'Euville , conçu par J. Moutschen, F. Close et A. Fivet. Au centre de cela se trouve un mémorial, couronné par une statue de la déesse Victoria. Il y a aussi des sculptures qui représentent la bataille et la tristesse des proches.
Je descend jusqu'à la rue Bois la Dame. Je la suis sur sa gauche et peu après j'entre dans le Bois-la-Dame grâce à un sentier sur la droite.
Je traverse ce bois jusqu'à arriver à la rue Tesny que je travers pour entrer dans le Bois des Marêts. La traversée de celui-ci m'amène au quartier de Souverain-Wandre à hauteur de la rue des Montagnards. Je l'emprunte sur la droite puis je me dirige à gauche sur la rue des Collines. De nouveau ma carte indique un sentier sur la droite. Ce sentier est sensé rejoindre la rue de la Forêt. De bonne foi, sans indications contraires, je l'emprunte mais à son sommet point de passage vers la rue de la Forêt. Je cherche un point de passage à plusieurs endroits mais hélas aucun en vue. Donc je rebrousse chemin vers la rue des Collines. Malgré ces incidents de parcours je garde le moral. Encore un sentier à éviter dans le futur. De retour au bas de ce sentier, je vire sur la rue des collines à droite et je rejoins la rue de la Xhavée. Cette rue est assez longue à gravir.
J'arrive à hauteur de l'église Notre-Dame du Mont Carmel.
Cette église paroissiale a été fondée en 1337. Elle a été desservie dès
1488 par des chanoines du Saint-Sépulchre puis, à partir de 1685, par
des Carmes déchaussés. Situé au sommet d’une colline et bordé, au
nord, d’un cimetière désaffecté, cet édifice en moellons de grès date
probablement du XIVe siècle, avant un remaniement global au cours des
XVIIe et XVIIIe siècles. La tour occidentale de plan carré comporte
trois niveaux et est cantonnée de chaînages d’angle en calcaire. On y
pénètre latéralement par un portail rectangulaire à encadrement à refend
datant du début du XVIIIe siècle. La toiture de plan octogonal
coiffant la tour est surmontée d’un clocheton. Le reste de l’édifice
comprend une mono nef fermée par un chœur ainsi qu’une sacristie. La nef
s’étend sur six travées et est éclairée par des baies à linteau de
briques légèrement déprimé. La maçonnerie présente de nombreux
remaniements en briques, surtout au sud. Le chœur à chevet plat est
flanqué d’une sacristie. Cette dernière assez petite, puisque composée
d’un seul niveau, est percée de baies à linteau en chapeau de gendarme.
Une toiture en bâtière d’asbeste-ciment à brisis, coyaux et croupettes
recouvre l’ensemble. L’intérieur de l’édifice adopte un style
néoclassique transformé à la fin du XVIIIe siècle. Classée comme monument et site le 4 juillet 1989.
Au carrefour, je me dirige à droite sur la rue Campagne de la Xhavée. Ensuite, je vire sur la gauche sur la rue des Saives. Je la quitte et suis le chemin campagnard sur sa gauche. A hauteur de la rue de la Sarte, je vire à droite sur le chemin qui est toujours de nature campagnarde. Je me retrouve rue de la Sarte et je rejoins le point de départ de cette randonnée.
Celle-ci a été chamboulée suite aux deux mésaventures citées dans ce récit. Mais je n'en garderai pas un mauvais souvenir.