16 février 2021

Au départ du charmant village de Tiège.

En ce jour de la Saint-Valentin, je me rends à Tiège pour une randonnée de 13 km.
Il y a une très beau soleil, mais le vent est froid et piquant.
Mais à la fin du parcours, je me suis dit que cela a valu la peine de l'affronter.

Tiège est un village belge situé en province de Liège en région wallonne. Il fait partie de la commune de Jalhay.
Cette localité des Ardennes liégeoises s'est implantée sur un plateau herbeux dominant les vallées de la Hoëgne au nord, du Croupet du Moulin à l'est et du Wayai au sud. 
Tiège est connu pour son cortège du Laetare. Il fête la carnaval en collaboration avec le village de Sart-lez-Spa. Depuis 1660, les chars fleuris des deux localités s'affrontent et rivalisent de beauté. Les Dominos Blancs de Sart et les Dominos Noirs de Tiège animent les rues des deux villages et font sortir les les filles de leurs maison pour les emmener danser.
Sans oublier que tous les 4 ans, Sart organise une très belle fête des vieux métiers.

C'est de l'église de Tiège que je je démarre sur ce parcours que j'ai tracé quelques jours avant sur mon ordinateur.


En novembre 1944, une bombe s’abattit sur Tiège.  Elle fit trois victimes et détruisit plusieurs immeubles dont l’église qui était dédiée à Saint Corneille .  Saint Corneille était invoqué contre l’épilepsie et les maux de tête.
Un nouveau lieu de culte, tout  en moellons de grès et inspiré du style pré-roman carolingien, l’a remplacée. Inscrite au “Patrimoine architectural et monumental de Wallonie”.

La tour, d’une hauteur de 28 mètres, renferme 4 cloches ; une seule provient de l’ancienne église.
Elle est surnommée maintenant église Notre-Dame-des-Victoires.

L'église est située en bordure de la route nationale.  Je démarre vers la gauche du parking. Le parcours est vallonné mais je le trouve adapté pour cette marche. Le sol est gel donc peu de chance de rencontrer de la boue.

Je laisse le chemin des Halleux sur ma gauche et je bifurque sur le suivant à gauche.
Je passe devant une croix et son crucifix.

 
Je suis le chemin entre deux haies.


 Plus loin, j'emprunte un autre chemin sur la gauche.  En contrebas, j'aperçois deux étendues d'eau gelée.


 J'arrive à hauteur d'une chapelle.



C'est la chapelle Notre-Dame de l'Epine.

Cette chapelle tire son nom de la signification d’Arbespine, soit « arbre-épine ». Elle a été érigée en 1993, à l’orée du bois, le long de la petite route reliant Arbespine et le hameau des Bansions, par Émile Deblon, un fermier de la localité. Elle possède un triptyque qui abrite trois icônes : une reproduction de la Vierge de Vladimir, au centre l’hospitalité d’Abraham et la troisième est la résurrection du Christ.

Je descends les quelques marches et je bifurque sur la gauche Rue de la Chapelle.
J'aperçois la fontaine également érigée par Monsieur Deblon.


Je suis cette route. Il n'y a pas de circulation. C'est le calme et il fait bon écouter les murmures de la nature.


J'arrive à hauteur d'une exploitation agricole et de son éolienne.





Je passe devant l'hôtel-restaurant La Pitchounette.

 

Je découvre le puits du Thier d'Arbespine.
Creusé en 1875, sa profondeur a nécessité le placement d’une poulie. Celle-ci existe toujours


Je continue ma route jusqu’à arriver au carrefour avec la route du Haut Balmoral.
Je traverse cette route et je continue tout droit.
Plus loin , je quitte cette route en empruntant un chemin sur sa droite.
Je traverse le Bois de la Hé du Pouhon.



 
Ce chemin forestier descend assez longuement. Au pied de la descente, je vire sur la gauche et je longe le "Wayai".

Prenant ses sources sur le hauteurs de Spa près de l'aérodrome, dans la forêt appelée Bois des vieilles fagnes à 4 kilomètres au sud du hameau de Wayai, il traverse la ville de Spa, reçoit l'Eau Rouge à Marteau, le ruisseau de Chawion  puis rejoint Theux où il se jette dans la Hoëgne.


 Je suis ce sentier jusqu'à arriver à la route du lac de Warfaz.


Je bifurque sur cette route vers la gauche. Elle est fort fréquentée donc je suis très prudent sur quelques centaines de mètres avant de virer sur la droite sur la route de Stockay.

Peu avant le pont de Stavelot, j'emprunte le chemin boisé sur la gauche.




Je traverse le bois du Hé de Sart. Cela monte assez régulièrement avant de redescendre vers le Wayai que je traverse.


J'arrive à la route de Stockay et je vire à gauche .
Plus loin, je me dirige sur la droite et je rejoins la chapelle Ste Apolline.



Cette petite chapelle privée de pierres grises, s’étend sur une surface d’à peine 14 m². La nef se termine par un minuscule chœur à trois pans coupés. Cette chapelle abrite une grande statue de la Vierge à l’Enfant.
Sur l’autel, on trouve également une statuette de Sainte Apolline, invoquée contre les maux de dents, sculptée par Josy Moureau dans une branche tombée du Vieux Chêne de Sart. Saint Firmin y était également invoqué pour la croûte de lait; sa statuette a été sculptée par Alberto Guidolin. Initialement installée dans la campagne, au lieu-dit ” les Chapelles “, elle a été réédifiée ensuite près du puits du village. Elle a été enfin rebâtie à l’endroit actuel où on la voyait déjà en 1847.
La procession des rogations y faisait halte. Elle était fréquemment visitée par les mamans et leurs enfants. Au décès d’une personne du Wayai, les habitants, convoqués par une clochette parcourant les chemins, s’assemblaient dans la chapelle pendant neuf soirées consécutives pour y réciter le chapelet. Elle fut restaurée par des bénévoles en 2004.

A hauteur de la chapelle, je vire sur la gauche pour y trouver non loi de là, le puits de la chapelle appelée ainsi car il n'est pas loin de celle-ci. Il a aussi été restauré en 2004.

 
A hauteur de la rue de l'école, je bifurque sur la gauche.
Je traverse cette rue et j'emprunte le sentier face à l'école de Sart.
Je traverse également l'Avenue Jean Gouders pour rejoindre la Place du Marché de Sart.

Sart est pour moi un des plus beaux villages de Wallonie.  Il attire de nombreux touristes et ses environs sont propices à de nombreuses balades.

Sart est un des plus anciens villages de l’Ardenne herbagère ayant encore conservé son caractère typique. Le nom de Sart vient de terre essartée, défrichée pour être cultivée. Les premiers essartages ont eu lieu au début du Xe siècle. C’est au XVe siècle que Sart connaît son âge d’or : l’industrie métallurgique des bassins du Wayai et de la Hoëgne est en plein essor. Les forges et les platineries sont nombreuses et réputées, le commerce actif avec tous les centres de la Principauté et même de l’Empire. En 1468, Charles le Téméraire met la région à feu et à sang mais Sart renaît avant que la métallurgie ne décline définitivement vers le XVIIIème siècle. La vocation du village sera désormais essentiellement agricole.

J'arrive à la très belle Place du Marché.

 Cette magnifique place est entourée de plusieurs bâtiments classés, tels que la tour forte de l’église Saint-Lambert, le perron, la belle maison bourgeoise “As jôts ègrés” ou “maison Lespire” caractéristique du style gothico-renaissance de la fin du XVIe siècle, la Maison Bronfort, ancienne boucherie et ancien hôtel, la maison du Maquis où se cacha le Prince Charles de Belgique pendant l’occupation en 1944, l’ancienne maison vicariale où se situe l’Office du Tourisme  mais aussi de nombreuses anciennes fermes datant pour la plupart du XIXe siècle.


Le Perron est le symbole des libertés et franchises communales, concédé par les autorités principautaires liégeoises. Celui de Sart date de 1458. C’est au pied du perron qu’étaient proclamés les règlements et que se rendaient justice et sentences sous l’Ancien Régime. Il fut restauré à diverses reprises, reconstruit en 1833, puis restauré encore en 1904.


La première tour forte de l'église Saint-Lambert date du XIIe siècle ; elle fut reconstruite en 1441. Le reste de l’église actuelle en moellons de grès et calcaire, date de 1705. Les fonts baptismaux romans, retaillés en 1620, rappellent le gigantesque incendie qui, en 1615, détruisit l’édifice sauf la tour et 42 maisons de la place. On peut également voir dans les murs extérieurs deux pierres tombales des bourgmestres du XVIIe siècle et dix dalles funéraires encastrées. L’église Saint-Lambert a été restaurée en 2014. Elle est classée au “Patrimoine immobilier de Wallonie”. 

Je fais le tour de l'église en passant d'abord sur sa droite. Je découvre le vieux chêne est un des plus vieux Sartois... La tradition veut que Charlemagne y ait rendu justice?. Il est entièrement creux et l'intérieur fut carbonisé par une famille de bohémiens qui y avait installé une marmite. Pourtant il reverdit chaque année avec un curieux feuillage de deux tons.



Je découvre aussi l'ancien four à pain.

Ce four que l’on dit, sans certitude, “banal” comporte trois niveaux : sous le four, se situait la soue à cochons et au-dessus du four, le poulailler. Il daterait de 1892.
Après un abandon de plusieurs années, le four fut remis en état à l’occasion des Vieux Métiers de 1978 et depuis il fonctionne à chaque édition des fêtes.



Après avoir fait le tour de l'église, je bifurque su la droite et je suis un sentier.


A la fin de celui-ci, je vire sur la droite. Je passe sur le pont de l'autoroute. Ensuite, je prendrai la direction du Croupet du Moulin sur la gauche. C'est un hameau de quelques maisons. Je redécouvre l'ancien manoir transformé en gîte.

 
Le Manoir du Croupet du Moulin est une maison de campagne du style néo-Tudor. Un magnifique parc et jardin entoure cette belle demeure.  

Je continue ma route en passante devant l'entrée de ce manoir.



Au bout de la route, je continue sur le chemin en face de moi qui passe sous le viaduc de l'autoroute.


Je bifurque à droite pour de nouveau passer sous l'autoroute.
Je vire ensuite sur un chemin à gauche et je rejoins la route de Limbourg. Je me dirige sur la gauche.


Peu après une croix, je me dirige sur le sentier de la noisette. Il faut bien faire attention pour ne pas le rater.

A hauteur de la rue Troisfontaines, je bifurque sur la gauche pour rejoindre l'église point de départ de cette belle randonnée.

Je vous invite à suivre ce très beau parcours.

Pour les photos, c'est ici.

Sur demande, je peux vous envoyer par mail le tracé gpx.

A bientôt pour un prochain reportage.


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10 février 2021

Au pays de Xhoris

Pluie fine et averse de neige fondante, telle est la météo annoncée ce dimanche 7 février... Mais qu'à cela ne tienne, mon envie de passer du temps à l'extérieur me donne l'envie d'une bonne marche..

Et c'est à Xhoris que je décide d'aller marcher un 13 km. Je ne connais pas très bien cette région, ce sera alors une découverte.

Xhoris est une section de la commune belge de Ferrières, située en Région wallonne dans la province de Liège.
Xhoris est situé sur une colline entre l'Ourthe et l'Amblève.
Le point culminant est situé à 371 m d'altitude dans les Bois de Xhoris au lieu-dit Mahousseu et le point le plus bas se trouve en rive droite de l'Ourthe en amont du rocher de la Vierge.

                                                                           Photo : Auteur Francine Lamer.

Je décide de garer mon véhicule devant le cimetière qui se trouve Voie de l'Aite.  Quelques panneaux indiquent que les emplacements sont réservés aux personnes qui viennent dans ce lieu mais je me dis qu'aujourd'hui, il ne doit pas y avoir grand monde qui y viendra.

Le cimetière se trouvait auparavant autour de l'église.  Il n'existe plus à cet endroit depuis 1959.

C'est donc de cet endroit que je démarre sur un parcours de 13 km.
Il est vallonné mais je ne l'ai pas jugé très difficile.
Ce qui l'a rendu physique c'est la boue... C'était très boueux suite à la pluie tombée la semaine précédente.
Je modifierai le tracé en cours de route. Ce qui lui donnera une distance totale de +- 13 km.

 
Je remonte le chemin et je me dirige vers l'église.



Au carrefour se trouve l'ancienne maison du curé qui fut construite en 1839. Elle deviendra ensuite une petite exploitation agricole.

Je découvre ensuite l'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin a été bâtie en 1831 à la place d'un précédent édifice religieux qui datait de 1573. Elle a été réalisée en brique et pierre calcaire et possède un chevet semi-circulaire.


 Peu après l'église, je vire sur la droite.


J'emprunte ensuite un sentier sur la droite.



A la fin du sentier, je bifurque sur la gauche et puis directement à droite vers "Le Mont"


Je découvre une
fontaine en calcaire de forme quadrangulaire composée d'un déversoir.


Ensuite, c'est une potale que je découvre.
Elle est aussi appelée Chapelle du carrefour.
Elle est d'origine inconnue. On peut y remarquer les parois extérieures finement sculptées et au fond un trou noir percé comme à l'emporte pièce.
L'ouverture cornée à gauche permettait de passer la main pour toucher une éventuelle relique.

 

Je continue ma route et j'arrive à la
Chapelle Sainte-Odile.
Cette chapelle reste un lieu de pèlerinage fréquenté par les gens atteints de maladies des yeux. L’édifice est moderne, il date de 1832, et fort simple un petit bâtiment en moellons calcaire avec parements en pierres de taille.


A cet endroit, je me dirige sur la gauche et j'entame la première côte du jour.






Au sommet, je vire sur la droite Route Mazalienne.

A hauteur d'une croix adossée à un arbre, je bifurque sur un chemin à droite.


 Je suis ce chemin jusqu'à la ferme de Godinry.






Cette ferme en moellons de grès et de calcaire possède une pierre aux armes millésimée 1750 de François de Faymonville, prieur de Bernardfagne (Saint-Roch).
Elle a été cédée le 28 avril 1670 par Léonard Piromboeuf, dit de Godinry, curé de Chemaudin, en France-Comté, au monastère de Bernardfagne. 

Je vire alors sur la gauche et je me dirige vers Filot.

Filot est un village dont le cœur a su garder son aspect architectural ancien. Les constructions sont en moellons calcaires et sont pour la plupart d’anciennes fermes.
Le hameau d’Insegotte, autrefois propriété de l’Abbaye de Stavelot, est érigé autour d’un château où le roi Léopold II aurait séjourné.
Filot est le village natal d’Edouard Senny (1923-1980), musicien et compositeur de musique religieuse.
Ce village est le berceau des récits de René Hénoumont (1922-2009).
Dans le cimetière de Filot, sur la tombe de l’Abbé Debatty, un de ses anciens curés, on peut lire :  « Fondateur du FC Standard de Liège.


A hauteur d'un christ du 19è apposé sur le tronc d'un tilleul, je continue
tout droit.

 Je rejoins la route de Godinry et je vire sur la droite.
Plus loin, j'aurais du prendre le chemin descendant sur la gauche mais par distraction, j'ai continué toit droit. Cela ne change rien car je me retrouve au même endroit mais disons que cela aurait sans doute plus joli que de suivre la route.


A hauteur de l'étang en contrebas, je bifurque sur la gauche pour rejoindre le centre du village de Filot.


 
Au sommet de cette petite côte, je bifurque sur la droite et je traverse le joli petit village.
Je découvre l'église Saint-Félix.
Cet édifice en moellons calcaires date de 1531.
Il fut vraisemblablement bâti à la place d’un bâtiment plus ancien d’origine romane.

Je découvre aussi de belles demeures.


 J'arrive à hauteur d'une borne fontaine.



Cette borne-fontaine date du 19è.
Elle marque comme d’autres les traces du passage de Saint-Remacle.
Elle est alimentée par un chantoir, une cavité naturelle dans laquelle s’engouffre l’eau.

Je continue tout droit et je bifurque sur la rue des Grands Champs qui est la deuxième rue sur la droite.


Je passe devant l'école de Filot.
A hauteur d'une croix, je vire sur la gauche.


C'est une potale en calcaire comportant une croix en fer date
du milieu du 19è sommée d'une croix tardive en fer. Creusé d'une petite niche cintrée, socle monolithe à terminaison trapézoïdale.

Je suis le chemin campagnard jusqu'à la route de Xhoris.

 
Je vire sur cette route en prenant sur ma gauche.


Après quelques minutes de marche sur cette route, je bifurque sur un sentier à droite. Celui-ci m'emmène à Xhignesse.


Peu après une ferme, je vire sur un sentier à gauche. Je fais très attention car ce sentier est montant et très humide et boueux.
Je me retrouve sur la route de Xhignesse. J'emprunte cette route sur la droite.

Le village de Xhignesse consiste en quelques fermes et maisons regroupées autour de l’église Saint-Pierre, un édifice remarquable de style Art mosan datant de la fin du 11è siècle.




Plus loin, je prends un sentier sur la gauche.
Je vois pas d'indication indiquant un accès privé.
J'arrive à hauteur d'une maison. Le sentier est devenu chemin dallé sur quelques semaines. Est-il privé? Je l'emprunte pour arriver à hauteur de la chapelle de Sainte-Anne.



Cette petite chapelle en moellons de calcaire a été érigée au sommet de la colline qui domine le village.
Elle date de 1669.

Je suis le sentier face à la capelle et j'arrive à la route de Xhignesse que j'emprunte sur sa gauche.

Cette route devient chemin après quelques centaines de mètres. 

Ensuite, j'entre dans le Bois de la Fontaine par un sentier à gauche.
C'est un sentier descendant car il va rejoindre la rive droite de l'Ourthe.
Le descendre demande beaucoup de vigilance car très boueux et le dénivelé est très important.

En bas de celui-ci, je longe sur la droite la ligne ferroviaire et l'Ourthe.


A hauteur d'un pont sous la ligne de chemin de fer, je vire sur la droite.


J'entame alors la longue remontée vers Xhoris en longeant le ruisseau de la Hé d'Ourthe et en traversant le Bois de Bléron.
A cet endroit, le petit ruisseau présente une cascade constituée de rares formations de tufs calcaires. 



Je trouve cet endroit féérique.

L'ascension est sinueuse et difficile, non pas par son dénivelé mais par la quantité de boue collante aux chaussures surtout après la traversée du bois.

Je passe devant la croix du facteur.
Cette croix d’occis en calcaire, érigée en mémoire de Jean-Joseph Chevron décédé à l’âge de 23 ans, date de 1850. Il était facteur de profession.



A la fin Fond des Vaux, je vire sur la gauche. Le chemin est étroit et boueux. Devant moi, le chemin s'élève. C'est un véritable mur. Je juge qu'il est trop dangereux de vouloir l'escalader. Je fais donc demi-tour.
Je rejoins la rue Fond des Vaux. Je la suis jusqu'à arrivée Route de Hamoir.
Je bifurque sur la gauche et je rejoins le lieu de départ en virant de nouveau à gauche.
Je me promets de refaire ce parcours par une belle journée ensoleillée et sur des chemins secs...

Pour les photos de la rando, c'est ici. 

A bientôt pour un prochain reportage.

 

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